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Où l'on découvre un corps (et quel corps !)
Datte: 25/04/2023, Catégories: fh, extracon, pénétratio, policier, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe
... il lui bouffait furieusement les seins. Il avait une technique très particulière qui la déstabilisait complètement. Il s’attaquait d’abord au sein droit, le plus sensible, avec la bouche tout en pinçant, étirant le téton du gauche, avec sa main libre. S’attaquer au sein n’était pas une figure de style. Il aspirait d’abord le tétin puis, peu à peu, il l’absorbait dans sa bouche jusqu’à plus soif (!). Il ne pouvait, vu la taille de la mamelle l’absorber en entier sous peine de mort par suffocation, mais il en embouchait une bonne moitié qu’il tétait avidement. Perdant toute retenue, la femme piaillait comme un moineau. Plus ses piaulements montaient dans les aigus, plus il aspirait, pinçait, tordait. Quand il avait fini avec un globe, il passait à l’autre. La pauvre en aurait l’avant-scène rose pendant plusieurs jours mais souvent ces simples prémices lui procuraient un orgasme. Ce soir, malgré l’irritation provoquée par sa venue et ce qu’elle sous-entendait, elle se montrait réceptive. Sa fusée orgasmique avait décollé mais elle n’atteignait pas la mise en orbite. L’homme pressé, énervé, écourta la séance. Il abandonna sa dégustation mammaire pour chevaucher sa partenaire. Il la pénétra en urgence et en missionnaire. Les cris d’icelle et les grognements d’icelui auraient indiqué à un voyeur impromptu, l’intensité de l’acte. Très sobrement et classiquement, il expulsait un : — Ouuuuuuiiii… Auquel la femme répondait par un, tout aussi banal : — T’arrête ...
... pas. En amant respectueux, il obtempéra mais lerush initial avait baissé en intensité et, peu à peu, les petits cris d’excitation se transformèrent en murmures désolés jusqu’à ce qu’elle finisse par soupirer : — Tu n’y es plus, mon cher ! Ce n’est pas ce soir que tu me feras jouir. Tu peux t’enlever, tu me pèses. — Je suis désolé, mon amour. L’envie était trop forte. — Ce n’est pas grave. Maintenant je préférerais que tu te casses. — Tu attends… l’autre ? — L’autre comme tu dis m’a soutenue moralement quand on ne pouvait se voir. Tu te rappelles : « Chérie, aucun contact tant que nous ne soyons certains que tu es en sûreté dans ce bled. C’est trop risqué ». — « Moralement », mort de rire ! Tu as une drôle de conception du spirituel. — C’est toi qui m’a dit que tu n’avais jamais connu une nana aussi salope que moi. Oui, l’autre a bien pallié ton absence. — Tu sais bien qu’il fallait être… — Stop, ne recommence pas… Et tu ne me feras pas croire que tu es jaloux ! Tu es un menteur mais c’est toi que j’aime, affirma-t-elle d’un ton qui ne parvenait pas à être convaincant. Mais c’est vrai, « l’autre » risque de passer… et de me faire jouir, ELLE… ajoutait-elle perfide. L’homme, sans relever l’insinuation, se levait. D’une voix où perçait la colère : — Je vais partir, je vois bien que je t’insupporte, mais avant, il faudrait que… — « J’avais trop envie de toi », singeait-elle. T’es vraiment un salaud. M’étonne pas que tu m’aies laissée en plan. Tu n’étais pas venu pour ...