1. Chienne un jour, chienne toujours (12)


    Datte: 15/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... chien.
    
    Dans le boudoir, je repensais à cette longue discussion. Jojo reniflait mon anus, le léchait, plongeait sa langue à l’intérieur et m’enculait enfin avec délice comme à chaque fois. Il me rendit folle, folle de plaisir. Il nous fallut bien plus que ces quinze minutes pour qu’il me baise de partout, même ma bouche. Sans prendre le temps de remettre ma robe comme il faut, je rejoignais mes amours au nombre de quatre autour de cette table. À les voir me dévisager, on voyait que j’avais pris mon pied.
    
    — Alors, comment ?
    
    — Marguerite, tu as fait des merveilles et toi, ma Justine, c’est juste un autre Jojo que je découvre avec énormément de plaisir.
    
    — Ça se voit sur ton visage, il t’a défoncée comme jamais on dirait.
    
    — Et ce n’est rien de le dire.
    
    Madame Justine tendit sa main au-dessus de la table, Marguerite posa la sienne par-dessus. Toutes, nous posions notre main droite sur ces deux mains.
    
    — J’ose prétendre qu’à dater de ce jour, nous ne soyons plus que les plus grandes salopes que la terre puisse porter, à nous et nos soumis. Clame Justine tel un serment.
    
    — À nous, à nos soumis et à tous ceux de notre race ! s’exclame Amélie.
    
    Justine se leva, m’embrassa en tenant tendrement la main de Marguerite. J’étais un peu émue, je le reconnais. Pourtant, en regardant la pendule derrière Amélie, je sursautais. Caroline n’allait plus tarder à arriver. J’en avisais mes amours. Justine et sa délicieuse compagne décidèrent de nous accompagner. C’était ...
    ... uniquement dans le but de savoir comment j’allais tout raconter à ma sœur, notre grande sœur.
    
    De retour, Fifille jouait encore d’une baballe. Au téléphone qui sonnait, Amélie m’apprit que c’était Caroline qui venait d’arriver par le train, qu’elle prenait un taxi. En gros, elle serait là dans à peine une dizaine de minutes. Fifille et moi, nous nous sommes longuement regardées. Près de moi, la tête sur ma cuisse, Jojo relevait ses yeux, ses beaux yeux bleus. Ce salaud bandait encore et pas qu’un peu. Une voiture s’arrêtait devant le portail, Roxanne s’empressait d’ouvrir après le départ du véhicule.
    
    Si vous aviez vu la tête de Caroline, grand dieu, elle fut sur le cul. À la porte, avec Fifille et Jojo, assis comme de bons toutous, elle me fixa longuement. J’eus peur qu’elle me gifle l’espace d’un moment.
    
    — Alors, tu te décides à entrer ?
    
    — Petite salope, j’ai qu’une envie !
    
    — Quoi, de me fesser ?
    
    — Tiens, pourquoi pas. Non, là, j’ai surtout une envie de te faire un gros poutou sur ton front. Où est notre sœur ?
    
    — Devant toi, juste là.
    
    — Quoi, Martine en dalmatienne, c’est elle ?
    
    — Oui, c’est aussi ma soumise, ma chienne comme celui-ci.
    
    — Toi, tu as des choses à me raconter.
    
    — Et pas qu’un peu. Tien, regarde le beau crâne de notre frangine.
    
    — Putain, lisse comme la peau d’un bébé.
    
    — On le lui rase chaque jour.
    
    Dans le salon, je fis de longues présentations. J’eus encore peur que Caroline n’aime pas mes amies de cœur, il n’en fut rien. Bien ...
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