1. Chienne un jour, chienne toujours (12)


    Datte: 15/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    L’eau coule sur nos corps, Justine, collée à moi, m’aime telles les chiennes qu’elle dresse, éduque à ses vices. Notre bain n’en est que plus voluptueux. Plus tard, dans sa chambre, elle me couche, se pose sur mon corps. Elle se montre délicate, douce, avenante. Elle est exactement le contraire de cette nuit, je comprends mieux Marguerite. Quand mes amours nous rejoignent, Marguerite se mue en soubrette en léchant nos pieds à Justine et moi. Soudain, le doux son d’une musique légère nous sort de nos fantasmes, nous nous levons pour rejoindre la tente, complètement nues. Sous cette tente, les corps s’étirent, se lèvent, s’embrassent. Il va être midi, un homme arrive, une grosse trousse sous le bras. Justine se dirige vers lui, l’embrasse longuement. Je le reconnais et Martine aussi. Je pousse Martine vers cet homme en la suivant. Martine est tremblante face à l’homme. Justine le pousse tendrement devant ma sœur.
    
    — Fifille, il est grand temps, tu ne trouves pas ? Jojo, toi aussi, c’est dans ton contrat, ne l’oublie pas sale chien.
    
    — Je ne l’oublie pas divine Maîtresse. Me répond mon Jojo.
    
    — Pour elle, elle vous le dira. Pour lui, la même chose, mais avec le numéro deux.
    
    — Et c’est moi qui raque.
    
    — Justine ! Non !
    
    — Ma belle enfant, je te dois ça après cette nuit que tu m’as fait vivre. Marguerite sera avec vous, mon amour veut mon nom sur son corps.
    
    Justine embrasse l’amour de sa vie, Marguerite fond entre les mains de cette femme aussi étrange ...
    ... qu’amoureuse. On emmène mes amours. Avec les frangines, nous regagnons la tente. Il fait faim à table, deux soumises couchent l’une d’entre elles devant nous, son corps couvert de bonnes choses. Nous ne dévorons pas que les brioches et autres, non, le corps y passe pour son plus grand plaisir. Une bonne heure plus tard, lascive, belle, somptueuse, Martine arrive dans son plus simple appareil, élégante. Près de moi, elle pose genou à terre, me dévoilant sa nuque en retirant le pansement qui le recouvre, j’y lis mon prénom, son amour pour sa sœur, moi. Sur son bras droit, dans un cœur, mon prénom encore, comme sur son pubis avec juste marqué en plus que ma sœur est ma soumise. Je l’embrasse aussi amoureusement que je l’aime.
    
    — Tout ce que je fais sur mon corps est pour toi, ma petite sœur. Si je voulais me donner à Madame, c’était pour être éduquée afin de devenir une meilleure chienne. Mais tu y es arrivée aussi bien qu’elle l’aurait fait. Je suis à toi, tu as tout pouvoir sur moi, même celui de vie ou de mort. Je suis et resterai ta chienne, ton esclave ou tout ce que vous voudrez, que je sois Maîtresse.
    
    — Ma chérie, ne me parle plus jamais de vie ou de mort. Sinon, tu ne pourras t’assoir un an durant.
    
    Je l’embrasse encore et encore. Plus tard, Jojo semble respirer le bonheur en arborant ses tatouages à ma gloire comme il me le dit si gracieusement. Sa bouche sur mes pieds qu’il dénude, il nous fait serment de nous servir fidèlement. Gilberte le relève, l’embrasse, caressant sa ...
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