-
Chienne un jour, chienne toujours (12)
Datte: 15/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... belle pine libérée. Sur la table, aux côtés de ce corps étendu et jouissant de bons coups de langue, Gilberte couche Jojo et l’aime tendrement. Amélie s’occupe de Micha, la belle jouit en douceur, comme si on lui donnerait des sucreries. Sur mes cuisses, ma sœur s’installe telle une belle chatte. Ma main sur son sillon, ma belle jouit tout comme Micha. La journée s’écoule, peu à peu, les invités se retirent, fatigués par cette nuit infernale. À la fin, il ne reste que les meilleurs. Justine et Marguerite s’aiment tendrement. Nous finissons par les abandonner, abandonnant Jojo pour deux semaines. Dans notre lit, Micha a droit à toute notre affection et la petite chatte ne se prive pas pour nous rendre nos tendresses. Pour nous toutes, il est grand temps de penser à l’avenir. Début janvier, cela fait une semaine que Jojo est dressé par Madame Justine et Marguerite. Je ne peux pas dire autrement, ce salaud me manque. Sa bite entre mes fesses me manque. Je voudrais aller le voir, pourtant, je sais que Madame Justine refusera et elle aura raison. Alors, pour me satisfaire, Micha, notre petite chatte, à ma demande, enfonce lentement sa fine main dans mon cul de salope. Madame Justine a raison quand elle me traite de salope, elle qui m’a montré jusqu’où je pouvais aller. Elle m’a repoussée bien au-delà de mes limites, de celles que je supposais impossibles. Je suis certaine que je peux encore les repousser, mais jusqu’où, c’est là la question, une question sans réponse ...
... encore. En bas, dans le stock, près des rayons du vice, il m’arrive de m’enculer d’un gros gode en forme de sexe de chien. Alors, je m’imagine dans cette cage, près de Madame Justine, prise par ses chiens bien dressés à nous baiser, sentir leur gros nœud me défoncer, sucer une de ces queues, goûter à ce sperme canin. Avec Fifille, nous sortons faire notre tour de ville, elle en parfaite petite dalmatienne et moi en dominatrice dans une tenue d’institutrice cruelle, une badine à la main. Nous ne craignons plus les regards. Certains de ces passants savent déjà que j’ai du répondant quand il s’agit de remettre à sa place un maraud peu poli, voire vulgaire. Même les plus machos se méfient de moi. Enfin, s’il en est un qui veut se faire dresser, se soumettre, je ne dis jamais non, n’est-ce pas ma Fifille ? — WOUAF !!! Il arrive parfois que je croise de nouvelles têtes. De futurs clients. Parfois seul, le plus souvent en couple, je commence à croire que ma Fifille et moi attirons les foules d’ailleurs que la populace de notre ville. Demain, j’en connais une qui va tomber des nues, notre grande sœur. Elle n’est pas encore au courant de notre nouvelle vie. Elle vient nous rendre visite, une bien trop courte visite si nous tenons à tout lui avouer. Je sais qu’elle est au courant de la partie visible, pas de nos fantasmes, pas de nos perversions et encore moins de nos vices sales, peu honorables, chapitrés par la morale des biens pensants dans la catégorie à éradiquer. Maman m’a ...