1. Un format XXL (1)


    Datte: 15/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Roberts, Source: Xstory

    ... experte de la pipe. Il est vrai qu’elle n’avait jamais eu non plus en bouche un membre aussi gouleyant que celui-là. Le peintre, de plus en plus victorieux et triomphant, la releva :
    
    — Viens, on va baiser.
    
    Céline se laissa guider sans résistance vers la chambre. Le sweater, le soutien-gorge déjà dégrafé, le pantalon corsaire et le string valsèrent sur le parquet tandis qu’Etienne révélait son corps long, maigre et musculeux, en harmonie avec sa magistrale érection. Celui de Céline, un peu lourd, fait de chairs abondantes, était son antithèse complète, mais tout conduisait à ce que ces deux corps s’emboîtent, la femme aspirant aux angles, aux pointes et aux excroissances, l’homme aux rondeurs, aux courbes et aux creux.
    
    La pénétration fut pour tous deux un plaisir inouï. L’homme trouva dans la femme un confort inédit tandis que la femme se sentit remplie comme jamais auparavant. Le gros chibre fut comme aspiré, sans la moindre résistance de chair. Un voyeur qui serait entré dans la chambre après quelques minutes de leurs ébats aurait découvert le peintre bras et jambes tendus, droit comme un i au-dessus de la pharmacienne, celle-ci agrippant ses chevilles, jambes haut levées en V pour mieux s’ouvrir et profiter pleinement des assauts profonds de son partenaire sexuel. Il aurait entendu le lit grincer, les sexes joints clapoter, l’homme grogner et la femme exprimer des bruits de gorge, de poitrine et de ventre comme si son corps imposait sa propre exultation.
    
    Il ...
    ... aurait vu un mâle sûr et conscient de sa virilité, retirant presque totalement son pénis pour l’enfoncer ensuite jusqu’au pubis, à une cadence d’abord lente, puis rapide, et une femelle obsédée par cette bite au point de s’écarteler elle-même, quitte à être fendue en deux. Il se serait dit, ce voyeur, en se disant que ces deux-là étaient mûrs pour prendre un pied d’enfer et peu importait que leur classe sociale fût aussi différente. Il n’y avait plus d’ouvrier et de pharmacienne qui tiennent, mais un homme en rut et une femelle en chaleur parfaitement accordés dans leur accouplement torride. L’orgasme les fouetta au terme d’un long corps à corps qui le laissa épuisé, mais comblé.
    
    Pour Céline, les jours qui suivirent furent d’un érotisme intense. Elle trouvait toujours une bonne raison de demeurer à la pharmacie à la pause déjeuner, soi-disant pour mettre de l’ordre dans les papiers. Le peintre avait à peine déballé son sandwich qu’elle s’asseyait sur le bureau, déboutonnait blouse et robe et se présentait cuisses ouvertes, le feu dans le regard. L’homme laissait sa combinaison de travail glisser de ses épaules et tomber sur ses chevilles, sortait son dard et offrait à la pharmacienne le coït fougueux qu’elle attendait, recto verso. Ils avaient peu de temps, il fallait faire vite, mais c’est cette urgence qui la faisait jouir. Céline voyait avec angoisse les travaux avancer et la pharmacie prendre sa nouvelle forme. Heureusement, le peintre ne se hâtait pas et les couches ...
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