1. Un format XXL (1)


    Datte: 15/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Roberts, Source: Xstory

    ... nerveux. Sur le devant du pantalon à toile fine, elle voyait nettement se dessiner le sexe au repos, excroissance qui se prolongeait horizontalement jusqu’à l’aine, avec la forme bien dessinée du gland. Mon Dieu, pensa-t-elle, il est nu dessous. Qu’il est indécent, mais qu’il est désirable.
    
    Une onde de chaleur parcourut Céline des orteils jusqu’à la racine des cheveux. Elle reprit difficilement contenance pour conduire le peintre dans toutes les pièces et le laisser expertiser ses murs. Plusieurs fois, il la frôla et Céline en eut la chair de poule. Ce n’était plus l’Etienne hésitant des premiers jours, mais un mâle qui reniflait sa proie, le regard luisant, et n’allait pas tarder à la croquer, elle en était bien consciente.
    
    Elle lui offrit un café et ils parlèrent de choses banales : leur métier, leur cadre de vie. Puis le peintre se leva comme pour prendre congé. Céline laissa ses yeux se perdre sur le panorama que lui offrait son dixième étage à travers la baie vitrée. Derrière elle, le peintre commentait les monuments visibles de loin. Elle sentait son souffle sur son cou, il se rapprochait, insensiblement, jusqu’au moment où ses bras l’entourèrent et ses mains empaumèrent ses seins tandis que son bassin se frottait à son dos. Céline frissonna, mais ne bougea pas.
    
    L’homme s’enhardit. Sa bouche chercha et trouva son cou pendant que ses mains poursuivaient leur exploration sous le sweater, s’attardant sur les pointes des seins durcies par le désir.
    
    Céline ...
    ... sentit le pénis grossir contre le bas de son dos et ondula légèrement.
    
    — Tu as envie, hein ? murmura Etienne.
    
    Céline fit oui de la tête, mais ne bougea pas. Elle voulait qu’il mène plus loin son exploration. Elle lui prit la main et la posa entre ses jambes pour la coincer entre ses cuisses. L’homme avait dégagé son autre main et Céline comprit à ses mouvements qu’il cherchait à se débarrasser de son jean. Elle en eut la certitude lorsqu’elle sentit un véritable bâton de chair brûlante se poser contre la raie de ses fesses, là où se logeait la ficelle du string, et s’y frotter de bas en haut. La chaleur transperça la toile et c’est comme si on lui avait mis le feu au derrière.
    
    Alors, elle se retourna. Et ne vit que lui, ce membre prodigieux, tendu à éclater, dressé vers le plafond, parfaitement décalotté, le gland violet à force d’être congestionné par le désir. Céline, accroupie, commença par effleurer les hampes des doigts puis à lui donner de petits coups de langue, n’osant aller plus loin. Mais le peintre agrippa sa chevelure et lui ordonna d’un ton sec :
    
    — Suce-moi !
    
    Alors, elle plongea sur le gland comme on se jette à l’eau. Le goût de chair un peu sauvage la surprit. Voilà beau temps qu’elle n’avait fait de fellation, et jamais à un quasi-inconnu. Elle ne tarda pas pourtant à trouver son rythme et la pression de la main de l’homme sur sa tête se relâcha. Céline pompait maintenant avec ardeur, quoiqu’un peu maladroitement, car elle n’avait jamais été une ...
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