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Se découvir
Datte: 14/04/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Stefi, Source: Hds
... fou. Il ne me fallait que quelques minutes pour hurler mon plaisir. Lors d’une PLD commune, nous profitions de quelques jours à Arcachon. Le temps était superbe même un peu chaud. Nous avions donc choisi de faire une petite sieste avent de nous rendre à la plage. Evidemment, elle fut coquine, plus que ce que j’avais imaginé. En plein ébat, mon mari m’avait amenée à un point d’excitation tel que je coulais littéralement avec sa bouche sur mon clitoris, deux doigts dans ma fente et un liquide qui suintait agréablement de mon vagin jusque sur mon anus. Il a senti que j’étais ouverte aussi de ce côté. J’ai du mal à écrire et décrire cette sensation mais pourtant, il m’a bel et bien enfoncé un puis deux doigts dans l’anus. Je me force : dans le cul. Et j’ai adoré. Je lui ai même demandé d’y mettre sa bite. Disons le mot, je me suis faite enculer et j’y ai pris encore plus de plaisir que lorsqu’il me faisait l’amour « par le bon trou ». Là, il faut que je fasse un petit retour en arrière. Je ne suis pas faussement prude (sinon je ne serais pas en train d’écrire) mais je suis le produit d’une éducation bourgeoise traditionnelle, et plutôt conformiste. Mon anus n’était jusqu’alors pas un lieu de plaisir, ce n’était même pas un sujet. Mon mari, je ne saurais jamais si c’était un phantasme ou une pulsion du moment, n’avait jamais manifesté une demande particulière lors de nos séances de sexe. Ce qui est certain, c’est que nous n’avons jamais abordé franchement le ...
... sujet. J’avais découvert la sodomie, j’y ai pris beaucoup de plaisir et mon époux donnait beaucoup de lui-même, peut-être plus qu’il ne recevait, lors de nos parties de jambes en l’air. Du seul fait que j’aimais ça, il lui arrivait ensuite de « m’enculer » lorsque j’étais très excitée. Plus jamais je ne pourrai l’interroger, mais j’espère qu’il aimait cela également. Bref, en pensant à lui je me suis habituée à des caresses discrètes et solitaires, j’y trouvais néanmoins un plaisir limité aux attouchements clitoridiens (plus discrets) pendant le temps que j’ai passé en OPEX (12 mois). Tout a changé lorsque je suis revenue sur le sol national. Une fois trouvé un logement, il a fallu l’aménager, y prendre mes habitudes bref l’occuper. J’ai récupéré des meubles chez mes parents, visité Ikea le dimanche, accroché des rideaux, acheté de la vaisselle. En somme, mon énergie a été tendue vers le quotidien classique d’une femme de 40 ans sans mari ni enfant. Mon appartement était petit mais agréable, un 2 pièces en plein 15ème proche de l’état-major où j’ai été affectée. Les journées étaient bien remplies si bien que je rentrais crevée. Le temps de préparer mon diner, et j’allais me coucher, loin des dérives sexuelles de mon temps en OPEX. Mon premier vrai WE sans bricolage est une bouffée d’oxygène et je l’attendais avec impatience pour pouvoir faire une grasse matinée et m’occuper un peu de moi. Samedi matin, le réveil naturel me fait ouvrir un œil à 9h30, très loin de ...