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Se découvir
Datte: 14/04/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Stefi, Source: Hds
J’ai connu mon mari en OPEX, nous nous sommes mariés sur une terre étrangère. C’était un coup de foudre, l’amour absolu, à la fois spirituel et charnel. Dès que possible, nous évoquions notre engagement, notre Patrie, les contraintes de notre vie et, une fois terminées les discussions philosophiques, nous faisions l’amour. C’était un moment magique, nos corps étaient à l’unisson. Il me faisait jouir à en mourir. Ces temps volés aux armées, juste à nous et notre plaisir, étaient comme des parenthèses entre les opérations. Il n’est pas revenu, moi si. C’était il y a dix ans. Depuis j’ai acquis la maturité de la quarantaine. De notre union, il n’y eu aucun enfant, et je le regrette. Même si mon métier m’occupe totalement, j’aurais aimé avoir des fils ou des filles, enveloppés d’amour, fruits de nos ébats avec mon mari. Il était celui avec qui tout était envisageable. Nos moments d’inimitié étaient jouissifs pour moi, il savait parfaitement s’occuper de moi. J’avais l’impression d’être la seule au monde. Ce soir, j’ai besoin de partager mes souvenirs et surtout mes attentes. Voilà un peu plus de 10 ans qu’il est resté en terre étrangère, Mort pour la France comme on dit. Comme tout un chacun, j’aurai pu « refaire ma vie », cela n’a pas été mon objectif. Mon amour était resté là-bas, personne ne le remplacera. A 30 ans, les nuits sont parfois longues et solitaires quand on est veuve. J’ai parfois recours au plaisir solitaire. Mais la promiscuité et la mauvaise ...
... isolation des lieux où nous dormons m’imposent un maximum de retenue tant dans mes gestes que dans mes gémissements. J’étais (je suis toujours ?) assez démonstrative lorsque je jouis et, malgré mon veuvage, je le suis encore même si je réduis les bruits. Ces moments volés aux combats étaient tous orientés vers mes souvenirs : la langue de mon mari écartant mes lèvres, le désir naissant que je voulais faire durer en arrêtant son exploration de mon sexe pour le prendre en bouche et ainsi retarder l’inévitable pour avoir encore plus de plaisir. Il savait se servir de sa bouche et de ses doigts comme je n’ai connu aucun homme avant lui. Il parvenait à me faire couler comme une folle et je sentais mon jus glisser doucement le long de mon sexe pour atteindre mon périnée puis mon anus. Une fois bien humide, je devais l’arrêter sous peine de jouir sans lui. C’était alors à moi d’entretenir son excitation en léchant sa queue, la prenant en bouche, suçotant des testicules gonflés. Il tentait de m’amener au plaisir subrepticement en cajolant mes seins. Assise entre ses cuisses, il n’avait pas le bras assez long pour empaumer mes seins et devait se contenter de jouer avec mes tétons qu’il faisait durcir et les roulait entre ses doigts. Cette caresse me mettait au supplice et j’en oubliais ma fellation. Il le savait et tirait adroitement sur mes tétons pour que ma bouche revienne vers la sienne. Naturellement, il venait alors se perdre en moi et sa queue me faisait un bien ...