1. Spectrophilie


    Datte: 11/04/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, cérébral, revede, pénétratio, fantastiqu, fantastiq, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... possible. Pourquoi vous et pas eux, alors que j’ai tellement souhaité leur dire… que je les aime, que je pense à eux, que j’ai une situation, que tout va bien… (des larmes coulent sur ses joues).
    —Je ne les connais pas, ils ne m’envoient pas vers vous, ou du moins pas que je sache. Et puis je suis novice dans ce domaine, même en tant que fantôme je n’ai rien vu de l’au-delà, que ce monde-ci. Mais je vais avancer une théorie qui n’a de valeur que parce qu’elle est inspirée par la logique : si c’est pour leur dire que tout va bien, que vous les aimez et que vous pensez à eux, alors ils n’ont pas besoin de venir, ils le savent déjà.
    — Vous croyez ?
    —C’est ce que je crois, comme je crois que je suis revenu ou resté, je n’en sais rien, parce que j’avais encore quelque chose à accomplir.
    — Peut-être. En tous cas, vous avez bien mis le doigt sur un point douloureux qui me disposait mal vis-à-vis de vous.
    —L’abcès est percé ?
    — Je crois, oui.
    —On mélange nos larmes ?
    — Volontiers…
    
    Je me jetai dans ses bras pour un énorme câlin, joues l’une contre l’autre, ponctué de quelques sanglots allant en s’apaisant. Insensiblement nos têtes se tournèrent, nos bouches se cherchèrent et s’ensuivit un long, long baiser très amoureux.
    
    — Viens, me dit-elle simplement en me prenant la main.
    
    Rien que cela, ma main dans la sienne pour la première fois, me transporta d’émotion. Arrivée dans la chambre, elle laissa tomber son peignoir et s’étendit sur le dos, paupières fermées, bras ...
    ... et jambes ouverts. Dieu qu’elle était belle ainsi, corps voluptueux offert à tous mes appétits. Je me posai sur elle avec mon poids de plume, avide de sa chaleur et de sa douceur, m’arrimant à ses courbes de toute ma surface d’ectoplasme. Je repris notre baiser puis dégustai sa peau jusqu’à ses tétons dressés que je tétais goulûment. Je me laissai ensuite descendre doucement le long de son ventre jusqu’au point de jonction entre ses cuisses fuselées. Quand j’entamai l’exploration de son sillon à grands coups de langue, instinctivement ses cuisses remontèrent en s’écartant, faisant béer sa grotte intime. Je n’avais jamais vu aussi belle chatte aux petites lèvres brunes passant progressivement au rose fuchsia, muqueuses brillantes d’une cyprine déjà bien présente. Son bouton d’amour gicla tout seul de dessous sa coiffe de chair et trouva sa place entre mes lèvres, fouetté par ma langue. Bras tendus, je parvenais à rouler encore ses tétons entre mes doigts. Elle geignait doucement et ponctuait mes actes de ses encouragements :
    
    — Oh !… Oh oui, tu me fais du bien… Oh oui je te sens bien… Oh !… Oh !… Oui ! C’est si doux, c’est merveilleux !
    
    Sa liqueur d’amour, légèrement visqueuse, sourdait de plus en plus et coulait doucement dans la petite cuvette au fond de laquelle le bourrelet plissé de son anus palpitait déjà. Je ramenai une main pour ouvrir délicatement cet orifice d’un doigt et ne pas perdre le précieux liquide. Mes autres doigts envahirent sa grotte et la partie du ...
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