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L'amnésique (adoucit les mœurs) (15)
Datte: 09/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Louist, Source: Xstory
... plusieurs fois à deux doigts de l’orgasme, après s’être efforcée de l’éviter par la suite, il lui est maintenant difficile de se libérer suffisamment l’esprit pour y parvenir. Physiquement bien sûr, ce genre de jeu, indépendamment du martinet, est épuisant. Mais le pire est moralement puisqu’à aucun moment elle ne peut être certaine de ne pas encore une fois devoir se la mettre sur l’oreille... Ce n’est qu’après de longues minutes de sollicitation que les premiers soupirs parviennent jusqu’à mes oreilles, mais, à ma grande surprise, ils ne proviennent pas que de Patricia. En effet, Marie-Charlotte a profité de la situation pour coller son propre pubis sur celui de sa victime, et le vibrateur est donc en train de remplir son office sur deux clitoris au lieu d’un seul. Et, de ce que j’en entends, leur jouissance est proche, toute proche... Si le cri de libération de Marie-Charlotte fait trembler les murs, celui de Patricia pourrait bien les lézarder. Et cette longue plainte ne cesse pas ; tout son corps est tétanisé, elle tremble de tous ses membres. Cela dure, dure, dure de longues secondes, sans que rien ni personne ne puisse ...
... l’arrêter... Totalement à bout de souffle, Patricia s’écroule enfin, sans que son corps ne cesse totalement d’être toujours secoué par les vagues du plaisir. Je m’avance pour la détacher ; elle s’effondre dans mes bras. Juste à côté de cette fameuse salle de torture, il y a une chambre et un lit dans lequel je dépose Patricia. Elle a le regard ravi et épuisé de l’athlète qui vient de s’écrouler en arrivant première sur la ligne d’un triathlon olympique. — Tu es folle, tu sais... — Peut-être, mais je voulais être fixée. Maintenant, je le suis. Le temps de me retourner, elle dort. Aussitôt la porte refermée, je me mets en quête de Marie-Charlotte à qui j’ai quelques explications à demander. Manque de chance, elle est au téléphone. Quelques mots en anglais ; elle me regarde avec amusement puis, mettant sa main sur le combiné : — Je suis désolée, mais c’est une affaire très importante. Nous parlerons ce soir : Patricia nous a retenu une table dans un petit resto dont vous me direz des nouvelles. — Ce soir ? Elle sera remise ? — Oh, très certainement... Je vous rappelle que je suis déjà passée par là. Décidément, j’en aurais vu de belles, dans cette maison.