1. L'amnésique (adoucit les mœurs) (15)


    Datte: 09/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Louist, Source: Xstory

    ... qui la maintiennent les bras levés. Tout son corps est luisant, sans que je ne puisse affirmer s’il s’agit de sueur ou d’huile destinée à éviter les éventuelles plaies dues aux coups de martinet que Marie-Charlotte, tout aussi nue que sa victime, est en train de lui administrer.
    
    Je suis sur le point d’intervenir, fou de rage, lorsqu’un détail me saute au visage : Patricia est certes en train de se faire corriger, mais son sexe qui ne cesse de palpiter tel un poisson hors de l’eau est trempé. Un filet de mouille s’écoule même le long de sa jambe... Qu’importe, j’arrache le martinet des mains de Marie-Charlotte.
    
    — C’est quoi cette connerie ? Je croyais avoir été clair !
    
    La réponse ne vient pas de là où je m’attendais.
    
    — Laisse tomber, s’il te plaît... C’est moi qui lui ai demandé. Ne la blâme pas, j’ai dû la menacer de ne pas signer notre accord si elle n’acceptait pas.
    
    Marie-Charlotte hausse alors les épaules dans un signe d’impuissance.
    
    — S’il te plaît, laisse-la faire... Rends-lui le martinet, je veux savoir jusqu’où je suis capable de résister.
    
    Décidément, ce qui se passe dans la tête des gens en général et des femmes en particulier m’échappera toujours. Cela dit, je ne suis déjà pas bien certain de savoir ce qui se passe dans la mienne...
    
    — Si c’est ce que tu veux...
    
    J’ai à peine rendu le martinet à sa propriétaire que déjà les coups reprennent de plus belle, cinglant un sein après l’autre. Encore une fois, je ne sais s’il s’agit d’une ...
    ... convention entre les deux femmes, mais Patricia n’évite pas les coups, reprenant tout au contraire ce qui semble être une position établie où elle présente sa poitrine en avant comme pour mieux accueillir la caresse des lanières de cuir.
    
    Combien d’allers et retours ? Je ne saurais dire, mais assurément une vingtaine avant que ceux-ci ne cessent soudain. Alors, sans un mot, notre rouquine change alors d’instrument. Exit le chat à neuf queues, elle vient de sortir de la pénombre un énorme vibrateur qu’elle pose directement sur le sexe de la suppliciée. Celle-ci, qui était pourtant restée silencieuse lorsqu’on la tourmentait, pousse aussitôt un cri strident tandis que son bassin devient incontrôlable. Malgré les chaînes qui restreignent ses mouvements, elle s’efforce tout de même de se coller le plus possible à l’objet de plaisir que, bien entendu, Marie-Charlotte s’ingénue à lui mettre légèrement hors de portée.
    
    Malgré la position, malgré les traces rouges du martinet et malgré tout le reste, le plaisir de Patricia monte et monte encore, jusqu’à ce qu’elle soit à deux doigts de l’orgasme. Là, et comme cela se pratique souvent dans ce genre de jeu, la bougresse retire la tête de cet engin diabolique du bouton d’amour de Patricia qui se retrouve pour je ne sais la combientième fois sur le bord du quai. Elle en hurle de frustration tandis que les coups de martinet reprennent de plus belle avec, pour cible principale, ses seins.
    
    Elle grimace, grimace et grimace encore, mais aucun ...