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Les doutes légitimes (1)
Datte: 06/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... d’ignorer ce qu’il vient de me marteler. Il se croit donc obligé de poursuivre, non plus en paroles, mais en actes. Et les doigts qui malaxent mon derrière coincent mon pantalon en toile dans la partie fendue de ce postérieur où ils opèrent. Je songe d’un coup que la moitié du bled voit ce mec qui me triture le cul et je pique un vrai fard. Mais dans notre décor plutôt rustique, champêtre, personne ne doit savourer le rosissement de mes joues. Je tente de me décrocher de lui, mais l’animal me garde contre son corps et son bras qui me maintient a une sacrée force. Il faut aussi avouer que je n’y mets pas non plus une grande ardeur et que surtout, je ne crie pas ni ne rue, presque prise au jeu du chat et de la souris ! Une souris qui est en passe d’être dévorée sans vraiment se défendre, avec son aval aussi pour un peu. Il gagne peu à peu du terrain. — Tu veux que nous allions faire un tour ? Je connais un petit coin tranquille ! —… pour quoi faire ? Qu’est-ce que vous vous imaginez ? — Rien ma belle ! Rien, enfin seulement que tu dois être trempée, que j’aimerais visiter ta cave ! — N’importe quoi ! — Tu ne voudrais pas que je t’embrasse là devant tout le monde ? Apparemment tu es une fille du pays et tout le monde a les yeux braqués sur nous. On doit former un beau couple. — Je risque bien d’avoir des ennuis demain avec vos manières déplacées. — Ben… tu ne risqueras pas plus si nous allons au bout de nos envies. Un peu plus un peu moins… ce que j’en ...
... dis-moi, c’est que ça ne peut pas nous faire de mal. — Quoi ? — De baiser un peu, discrètement quoi. — Vous… vous vous rendez compte de ce que vous dites ? — Ben oui ! Je pète le feu maintenant et puis… sens moi ça ! Il s’est de nouveau pressé un peu plus contre moi. C’est-à-dire que tout en continuant à danser, il a fait passer sa jambe entre les miennes et qu’il avance sa ceinture contre cet espace qu’il a conquis. Naturellement que je sais, je me doute bien qu’il bande depuis un bout de temps. Je suis du coup encore plus réceptive à ses avances pas très distinguées. Du reste, il n’est pas si fou et mon long frémissement est un signe qu’il a déjà analysé positivement. Il persiste à me faire tourner sur la musique très douce. Et les paupières closes, je ne me suis pas vue attirée vers le bord de la piste, propulsée en douceur loin des autres couples. Du coup, il me lâche et prend mon poignet puis s’élance vers un recoin moins éclairé. — Si tu savais comme… j’ai envie… de ça ! —… Pas moyen de dire un mot. La bouche du gaillard est déjà sur la mienne. Sa langue force le passage. Oh ! Je ne vais pas mentir, il n’a aucune difficulté à me rouler une pelle. C’est comme si elle devait arriver. J’y réponds presque machinalement. Et puis c’est la débandade… pour moi, pas pour lui bien sûr. Il réussit à faufiler ses deux pattes sous mon sweat et sur le soutien-gorge, me malaxe les seins. C’est trop bien, trop bon, je flanche déjà. C’est un jeu d’enfant pour ...