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Sous le soleil exactement (2)
Datte: 04/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory
... petite culotte, et lui caresse sa foufoune poilue, son clitoris déjà tendu et de bonne dimension, sa fente bien mouillée, ses fesses rebondies et fermes et je l’allonge doucement sur le gazon ; je l’embrasse fougueusement des lèvres de sa bouche jusqu’aux lèvres de sa chatte et nous nous retrouvons tête bêche dans un 69 torride. Sylvia engloutit ma bite avec un savoir-faire étonnant, alors que j’explore à grands coup de langue sa chatte déjà dégoulinante, puis avide de mon sexe dans ses entrailles elle me demande de venir la baiser. Sans doute excités au maximum par nos chauds préliminaires nous jouissons tous les deux assez rapidement et je sens le sperme gicler de ma bite et l’arroser copieusement ; je débande tranquillement n’ayant aucune envie de quitter cette chaude et douce cheminée. Dans un français à l’accent incertain Sylvia me dit avec un large sourire: — Je t’aime, mon chéri ! Etonnant, non ? A quelques semaines d’intervalle, j’entends la même phrase prononcée par mes deux nymphes préférées ! Je sais que Sarah ne viendra pas ce soir chez moi : elle est en ville pour l’anniversaire d’une amie. Je demande donc à Sylvia si elle se sent de venir chez moi pour que l’on puisse enfin parler du problème qui me préoccupe ; dans sa réponse je ne la sens pas prête à venir « chez les blancs » et je n’insiste pas. Ce sera pour une autre fois. Le lendemain midi alors que je viens commander des pâtisseries pour mes clients c’est Sylvia qui vient me servir et ...
... m’explique en deux mots qu’elle aimerait bien que l’on se rencontre à nouveau. Je lui dis discrètement : — Demain soir, même heure, même endroit. Avant que je ne parte avec mes desserts elle me frôle discrètement la main de ses doigts fins et je l’entends très faiblement à nouveau le « je t’aime mon chéri » avec un sourire discret. Nous nous retrouvons le lendemain soir ; Sylvia porte un t-shirt et un bermuda blancs faiblement éclairée par les lumières de l’hôtel, elle est féline et racée (sans mauvais jeu de mot), élancée et souple, nous nous allongeons sur le gazon et elle vient poser la tête sur mon buste, sagement. Sans préambule, j’attaque de but en blanc : — Sylvia, comment peux-tu supporter cette ségrégation, toi qui es toute la journée au contact de blancs tels que moi ? — Je la subis comme tout le monde, Yann ; ça ne me fait pas plaisir bien sûr, mais les choses évoluent et je pense que sous peu ce ne sera qu’un mauvais souvenir. — Si tu le dis ! Mais je te trouve bien passive devant ce problème. — Yann, j’aimerai bien que l’on évite ce sujet entre nous. Toi, tu n’as pas eu peur de faire l’amour avec moi, ça me suffit. — Comme tu voudras, Sylvia. Et comme l’autre soir nous faisons l’amour farouchement, sauvagement, amoureusement, mais après avoir joui l’un et l’autre dans une belle et chaude harmonie j’ai senti un véritable moment de tendresse entre nous ; peut-on être amoureux de deux femmes à la fois ? Lorsque je rentre chez moi, Sarah est ...