1. looking for Manara. Chapitre IV. "Walbaknak!"


    Datte: 04/04/2023, Catégories: A dormir debout, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... oncle. Il valait mieux prévenir à l'avance, ménager et préparer, tout border correctement...je décidai donc de prendre un hôtel...La famille, ce serait demain.
    
    Il était dix sept heures .
    
    Des problèmes se posaient auxquels il fallait,vite, trouver les solutions. J'utilisai l'ordinateur de bord qui nous donna, dans des délais raisonnables, de l'ordre du quart de seconde, les coordonnées d'un hôtel quatre étoiles, et une liste des garagistes assez complète ...quelques centaines d'adresses.
    
    Il nous fallait d'abord trouver le joint, pour fourguer « l'Audi », seul moyen de faire un peu d'argent. Pour cela, trouver le professionnel, peu regardant, sur la provenance du véhicule, et savoir l'attirer par l'espoir d'un profit substantiel... Ce modèle valant presque cent mille euros, une offre à cinquante mille semblait raisonnable pour nous, alléchante pour l'acheteur...
    
    Après avoir consulté les données, plusieurs opportunités se proposaient, nous vîmes une demi douzaine de garagistes , concessionnaires, vendeurs d'occases, avant de tomber sur un type vraiment intéressé.
    
    C'était, évidemment, Carla qui dealait... Après avoir bataillé, discuté, ergoté, le gars, alléché par le profit qu'il ferait sur une telle bagnole, lâcha, non sans avoir avoir honteusement dragué Carla, à cinquante mille, rien de moins.
    
    Un taxi, nous amena à l'hôtel «Savona» où ma belle put enfin prendre un peu de repos. Je la laissai prendre une douche tiède et se reposer et sortis faire quelques « ...
    ... achats ». A mon retour,il était déjà vingt-neuf heures. Comme le temps filait !
    
    J'entrai dans notre chambre, avec des précautions de voleur, que je n'avais eu aucun mérite à devenir, le sentiment d'impunité ayant développé chez moi de dispositions que je ne me connaissais pas, et la trouvai, pelotonnée dans le lit, dormant à poings fermés, son sublime visage reposant sur le traversin, auréolé de sa chevelure éparse.
    
    Je ne la réveillai pas, et restai abîmé, en extase, devant la merveille, que j'avais le droit de contempler. C'est ainsi que je passai une grande partie de la nuit. J'étais accompagné par la plus belle des femmes dont on pouvait rêver... Pourtant, je ne baisais pas beaucoup... !
    
    Et une évidence me tomba dessus : Je n'avais pas le droit d'avoir de regrets, ou de réserve. Chaque instant partagé,avec mon Adorée, était une communion d'une telle intensité, qui s'était imposée, et était devenue une telle évidence, que j'avais l'impression que nous étions en lien, en permanence, cette connivence, qui faisait que je comprenais instantanément la signification d'un sourire, le discours qu'exprimait une de ses adorables mimique, l'opinion développée par un simple froncement de sourcils. Chaque regard qu 'elle m'accordait, le timbre de sa voix, son souffle à mon oreille était une bénédiction.
    
    L'aube commençait à peine à griser le carreau, quand elle s'éveilla, elle avait presque fait un tour de cadran et ce long sommeil l'avait complètement reposée. Elle s'étirait ...
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