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L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (5)
Datte: 31/03/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory
... mon avantage. C’était maintenant l’occasion d’avoir un moment privilégié avec elle, et de surcroît de me rapprocher physiquement. « À quoi je pense, moi ? Je la connais à peine et je me fais déjà des films ». Chassant ces pensées de mon esprit, je la suivais, mes yeux se perdant sur ses fesses qui se déhanchaient au rythme de ses pas. Louise s’assit dans l’herbe, à l’ombre. La température y était plus agréable qu’au soleil. Je me mis à genoux derrière elle, afin d’entamer un massage assez approximatif. Je posais mes mains sur ses épaules et tentais tant bien que mal de lui procurer un massage qui ne soit pas désagréable. Pendant ce temps, Louise entama la conversation. Un vent léger se leva, nous donnant une bouffée d’air frais. Les cheveux de Louise se balançaient doucement au rythme des courants. Louise, en plus d’être extrêmement belle, était aussi très intéressante, et possédait la faculté de mettre les gens à l’aise. La conversation se fit très naturellement pendant la vingtaine de minutes que dura ma tentative de massage. Puis, Louise se leva. Je lui demandais : — Alors, votre serviteur vous a-t-il satisfait ? — Pour la discussion, oui, pour le massage, je ne peux pas en dire autant. — Sérieux ? Je me suis vraiment appliqué pourtant ?! — Ouais, mais c’était vraiment pas ça. Allonge-toi sur le ventre, je vais te montrer comment faire. Suivant ses instructions, je m’allongeais donc dans l’herbe, sur le ventre. Je ne voyais ...
... pas Louise, mais je restais attentif aux moindres mouvements, les sens aux aguets. Puis, je la sentis s’asseoir au-dessus de mon bassin, à califourchon. Je ne pouvais m’empêcher de penser que seuls nos maillots de bain séparaient nos peaux. Je sentis ses mains se poser en douceur sur mes omoplates. Le contact délicat de ses doigts sur mon dos nu me fit frémir. Pendant mon massage, nous avions parlé et nous étions raconté nos vies respectives. Mais maintenant, le silence régnait entre nous, seulement dérangé par le chant continu des cigales. Je fermais les yeux, me laissant porter par la sensation délicieuse de ses doigts glissant sur ma nuque et mon dos, s’arrêtant ponctuellement pour masser avec précision chacun de mes dorsaux. C’était absolument divin. La chaleur du corps de Louise collé contre le mien contrastait avec les frissons que me procuraient les caresses de ses doigts. Après quelque temps, Louise s’arrêta, et se releva, pour finalement s’allonger à mes côtés. Je basculais sur le dos, me retrouvant allongé à côté d’elle. Nos bras et nos hanches s’effleuraient en plusieurs endroits. Nous regardions en silence les rares nuages défiler sous nos yeux. Je n’osais pas parler, de peur de rompre cet instant hors du temps. J’étais simplement allongé dans l’herbe, à côté d’une fille, mais j’aurais voulu que ce moment ne s’arrête jamais. La définition d’un coup de foudre est incertaine, mais je crois que je ne m’en étais jamais autant approché.