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L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (5)
Datte: 31/03/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory
... me laisser insensible. Au fur et à mesure de la partie, j’arrivais à élever mon niveau pour me rattraper auprès de mes coéquipiers. Sur une attaque de Louise, je me dressais face à elle au filet et je réussis un contre gagnant. Je lui lançais un regard moqueur, ce à quoi elle répliqua d’un sourire en coin en murmurant quelques insultes à mon égard. Malgré un engagement total de notre équipe, nous nous inclinions finalement après une bonne heure de jeu. Les deux équipes se félicitèrent mutuellement, puis un grand type de l’équipe de Jonathan et Louise prit la parole : — Bon, il est temps de passer au véritable enjeu de cette partie, le gage ! Ce gage doit être contraignant pour l’équipe des perdants, tout en étant à notre avantage. Après cette partie très disputée, nous sommes tous fatigués. Je propose donc que les perdants procurent des massages aux gagnants, autrement dit nous ! Une faible protestation monta de notre camp, mais globalement nous nous en sortions bien. Au WEI (Week-End d’Intégration), tout était possible, et nous aurions pu écoper de gages bien plus contraignants. Assez naturellement, je me dirigeais vers Jonathan, qui était la personne dont j’étais la plus proche dans l’équipe d’en face. Au même moment, une fille de ma classe qui semblait avoir craqué sur mon ami l’entraîna par le bras pour une séance de massage à l’écart. Jonathan m’adressa un regard amusé et désolé. Je lui fis un signe de main, l’air de dire « T’inquiète mon pote, profite bien ...
... ». Il me restait désormais à trouver une autre personne à masser, ou à envisager une fuite. Je penchais fortement pour la deuxième possibilité. — Du coup ton pote est parti sans toi ? Louise, évidemment. Je lui fis face. — Ouais c’est ballot, je comptais sur lui pour éviter ma terrible sentence. — Il avait peut-être envie de se faire plaisir sans toi. — Pas faux, et je le comprends. Dis, tu peux me couvrir ? Je m’en vais discrètement dans cette direction et tu gardes ça pour toi ? — Haha non, c’est pas comme ça que ça marche. Un gage c’est un gage, tu t’y es engagé, maintenant tu vas assumer jusqu’au bout ! — Allez, s’il te plaît, j’ai juste envie d’aller siroter un petit cocktail au bord de la piscine. J’ai pas envie de me retrouver à masser un type ruisselant de sueur pour un match qu’on a perdu à un rien. — Qui te parle de type plein de sueur ? Tout le monde s’est cassé et je me retrouve toute seule, sans personne pour me masser, alors que j’ai gagné. C’est un peu injuste, tu trouves pas ? — En même temps, t’es arrivée en retard, je suis pas sûr que tu le mérites. — C’est moi qui décide. Fallait pas perdre, monsieur le loser. Allez, viens, on va se poser à l’ombre, tu me masses un peu et t’es débarrassé de ton gage comme ça. Je te retiendrais pas longtemps. — Hum, OK ça me semble convenable. Marché conclu. Je me retrouvais donc à suivre Louise vers un grand arbre aux branchages bien étoffés. Cette histoire de gage tournait finalement à ...