1. Qui fait l'ange fait la chienne (10)


    Datte: 28/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... excitée. Bouffée de chaleur dans mon ventre. Je me trémousse encore, terriblement gênée. Le moindre mouvement se répercute entre mes cuisses. Ma moule baigne dans une marinade de cyprine.
    
    Mon string est trempé. Je veux que Thibaud me touche. Qu’il me caresse. Qu’il me prenne. Qu’il me baise...
    
    Enfin la gare ! Je suis tellement impatiente que je rate une marche, manque de m’étaler par terre. Je ne devrais pas me précipiter, autant, vers lui. Mais je suis aimantée. J’accélère. Mon corps ne m’obéit plus.
    
    Ça y est ! Je suis à la maison ! Devant lui. Essoufflée. Si émue. Il est vautré sur le canapé. Toujours aussi splendide ! Mon cœur bat la chamade. Je lui tends fièrement le chèque. Il vérifie la somme.
    
    — Tu as assuré, mon gros cul ! Tu veux ta récompense, hein ? Approche un peu plus !
    
    Sa main glisse sous ma robe, badine le long de mes cuisses. Le contact provoque un frisson diabolique. Mon souffle s’accélère... encore !!! Les doigts remontent toujours plus... Vers le cœur de la cible... Ô Oui... Vas-y !!! Je tends mon bas-ventre. À travers, le coton, sûrs de leurs bons droits, ils passent et repassent sur ma chatte. Et, après ce premier tour du propriétaire :
    
    — Tu es déjà complètement trempée !
    
    Mon Homme soulève la robe, un sourire narquois aux lèvres, constate les dégâts. Une auréole de mouille macule le string, accuse mon état. Le salop tire vicieusement sur le tissu, comme pour décalquer la forme de mon abricot, le frottement irradie dans ma chatte, mon ...
    ... bourgeon est comme gavé de sève. Je serre les dents, mais ne retiens pas un long gémissement.
    
    — Tu es sacrément en chaleur !
    
    Thibaud prend tout son temps, me branle d’abord nonchalamment à travers le tissu. C’est délicieusement insoutenable, mon clitoris gonfle encore... puis, il écarte délicatement le tissu, approche son visage et entreprend de me lécher. Il lape ma chatte, me goûte, me trouve à son goût...
    
    Maintenant, la pointe de sa langue tourne, vire et vrille, autour du clitoris, suit l’ourlet de mes lèvres, épouse le fil de ma fente, monte, descend, et se focalise à nouveau sur le bouton de jouissance. Mes jambes flageolent, j’agrippe sa tête pour ne pas défaillir. Le plaisir m’inonde... Il le prolonge en enfilant son index, doucement, comme s’il me masturbait aussi le clitoris de l’intérieur... J’avance mon bassin. Je veux m’ouvrir entièrement à lui, sentir sa grosse queue, profondément en moi. Il lit dans mes pensées. Ce n’est pas compliqué.
    
    — Tu veux te faire baiser ?
    
    Ô oui !
    
    — Dis-le !
    
    — Baise-moi !
    
    — Comme une chienne ?
    
    — Comme une chienne !
    
    Il se redresse. Il est géant ! Il est divin ! Il est intraitable :
    
    — À genoux, chienne !
    
    Ô oui ! À ses genoux ! Immédiatement ! J’adore être à ses pieds. Juste à la hauteur de sa virilité. L’énorme bosse déforme le short. Je ne vois plus que ça ! Il n’a plus besoin d’ordonner. Ce qu’il veut, je le veux au centuple ! Les doigts tremblants, je baisse son short. Sa queue, impériale, jaillit. ...
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