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Alice, esclave publique (1)
Datte: 25/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: la kalmie, Source: Xstory
... qu’elle ne le pensait. Les deux hommes se permettaient de tâter ses seins et ses fesses en rigolant et en faisant des commentaires grossiers, et la jeune fille les laissait faire, étant donné qu’elle essayait de s’habituer le plus vite possible à son nouveau statut de meuble servile. Une fois la jeune fille nue, l’un des deux hommes sortit de sa poche un épais collier électronique. Il lui passa autour du cou et le referma. Lors de la fermeture, Alice sentit une légère piqûre dans sa nuque, et comprit que le collier allait sûrement lui injecter quelque chose. Avant qu’elle ait le temps de poser des questions à propos du collier et de la piqûre, les deux hommes l’amenèrent dans une salle bien plus vaste. Des dizaines de femmes nues et avec un collier au cou étaient assises, et devant elles une scientifique en blouse blanche expliquait l’utilité des colliers électroniques. — Bonjour à toutes. Étant donné que vous avez toutes décidé de céder gracieusement le droit de posséder votre corps et votre esprit au gouvernement français et au SESSB afin d’agir pour le plus grand bien, je vais vous expliquer à quoi servent vos colliers. Ils feront de vous de belles esclaves dévouées au bonheur d’autrui. C’est la pierre angulaire de votre entraînement et de votre rééducation en tant qu’esclaves publiques. Premièrement, il s’agit d’un système électrique qui permet de vous envoyer des décharges électriques d’amplitudes variables avec une simple télécommande, car les chocs électriques ...
... font partie de la thérapie. Cependant, l’utilité principale du dispositif est d’injecter des hormones variées dans votre système sanguin. La scientifique passa alors aux explications techniques. Alice retint dans les grandes lignes l’usage fait du complexe cocktail d’hormones utilisé : — Quand l’esclave était exposé à un stimuli sexuel ou à un sentiment d’humiliation, de multiples hormones étaient relâchées et généraient un plaisir intense qui simulait au niveau du cerveau une sorte de fierté et de contentement indescriptible, tout en augmentant la sensibilité de tout le corps. Cela déclenchait aussi une salivation intense (afin que l’esclave bave) et humidifiait le vagin. C’était du conditionnement : comme le chien de Pavlov salivait quand il entendait la cloche, à la fin de l’entraînement, l’issue était certaine : les esclaves publiques supplieraient avidement afin d’avoir accès n’importe quelle bite, étant donné le plaisir intense associé, et saliverait comme des chiennes face à un pénis à sucer. Elles seraient comme des chiennes en chaleur en permanence. — Un autre point était l’effet abrutissant : les hormones n’affectaient pas le QI de façon permanente ou dangereuse, mais mettaient l’esclave dans un état de servilité, ceci afin d’éviter les réflexions inutiles et l’ennui. C’était la technique parfaite afin de former des soumises humbles et dociles (en addition de la technique de conditionnement). — Le collier agissait aussi comme un contrôle menstruel, car ...