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Alice, esclave publique (1)
Datte: 25/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: la kalmie, Source: Xstory
Depuis presque dix ans, l’Union européenne et les États-Unis avaient décidé, de par leur idéologie commune de créer une nouvelle institution internationale : le SESSB, ou Social Enslavement System for Social Benefit. Cet organisme a un but : empêcher que les femmes ne soient pas utiles à la société, étant donné que dans tous ces pays, leur taux de chômage avait atteint des niveaux critiques. L’autre utilité était d’augmenter la reproduction, afin de permettre de lutter contre la natalité chutant toujours. Alice était une jeune Française sans-emploi. Elle était blonde, petite, avec des seins et des fesses de taille moyenne. Étant donné qu’elle ne trouvait pas de sens à sa vie, elle décida un jour de se soumettre au programme de réinsertion par l’asservissement du SESSB. C’était une thérapie de rééducation incluant une rétrogradation à un état de citoyenneté inférieur, un lavage de cerveau complet et une modification totale du corps féminin afin d’arriver aux stricts standards des esclaves publiques. Alice décida donc de franchir le pas et quitta son appartement afin de se rendre au centre de thérapie d’asservissement de sa vile. Après avoir expliqué sa situation au standard, elle fut amenée dans une petite salle avec seulement un stylo et un contrat. Il stipulait qu’à partir du moment où elle l’aurait signé, il n’y aurait pas de retour en arrière. Tous ses biens, à comprendre son appartement, les vêtements qu’elle portait actuellement et le reste appartiendraient ...
... dorénavant au gouvernement. Son compte bancaire serait fermé après avoir vidé par le SESSB. Son passeport et sa carte d’identité seraient détruits et un dossier à son nom serait créé dans l’administration française en tant qu’esclave n’ayant qu’un seul droit : personne ne pourrait lui causer de dommages physiques permanents. Elle n’aurait plus le droit de rien posséder, pas de droit de vote, pas le droit de disposer comme elle l’entendrait de son corps ou de son esprit, pas le droit de choisir ses partenaires sexuels et pas le droit de voyager seule dans le pays. De l’autre côté, le SESSB lui promettait un bonheur indépassable, et, plus important à ses yeux, une place utile dans la société. Le document finissait par une affirmation chiffrée : « Malgré le fait que plus de quatre millions de femmes adultes soient entrées dans nos centres de rééducation, le nombre de femmes ayant voulu en sortir est de zéro ». Après un court moment de réflexion, Alice se dit qu’elle n’était pas assez égoïste pour préférer son libre arbitre à l’intérêt commun. Elle apposa donc sa signature en bas de page. Une fois Alice ayant signé le contrat, deux hommes musclés, envoyés par l’accueil, entrèrent dans la pièce. Elle essaya de leur demander la raison de leur présence, mais quand ils commencèrent à la déshabiller, elle comprit que la loi de dépossession prenait court immédiatement. Elle s’en réjouit, se disant que son utilité à la société et son plaisir allaient sûrement arriver plus tôt ...