1. Dévotion et sexe partagé


    Datte: 25/03/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Emile, Source: Hds

    ... me dit-il à brule pourpoint en me saisissant par la main. « Mais tu dois souffrir à réfréner tes ardeurs et à ne pas exprimer jusqu’au bout ton plaisir ». Je crois qu’à ce moment je suis devenue incandescente. Ma culotte humide est témoin d’une honte que je ressens plus qu’à l’habitude. Il m’entraine alors à l’intérieur du temple dont il ferme la porte à clef. En un tour de main il me pousse vers la scène, me dénude totalement, entre un CD dans la chaine stéréo et m’ordonne : « chante et danse, s’il-te-plaît ! ». Je me plie à son désir, mais tétanisée par la sensation de commettre une profanation, j’ose à peine bouger et donner de la voix. Il m’ordonne d’une voix peu amène : « Laisse-toi aller. Fais la salope pour ton Dieu bienaimé jusqu’au bout. Ne sois plus hypocrite. Il sait bien que tu ne viens ici que pour jouir ! ». Mon émotion est à son comble et mon chant chevrotant prend peu à peu de la force. Mon corps nu se contorsionne jusqu’à l’obscène. Il vibre comme soumis à des courants électriques. Je m’écartèle pour mieux m’exhiber et le plaisir monte en moi. Mes cuisses sont trempées de cyprine. Mon ventre et mon cul me semblent en feu. Mes seins durcis sont douloureux à force de ballotter violemment. Un filet de bave sort de ma bouche. Je ne sais si je suis la pute de Dieu ou la soumise de ce jeune clerc dont le regard est devenu inquiétant de violence contenue.
    
    Lorsque la musique s’arrête, il se précipite pour éclairer mon esprit, me prend dans ses bras, se colle à ...
    ... moi. Puis, après s’être déshabillé, commence à me caresser. Sa longue et fine queue dressée attire mon regard. Mes fesses, mes seins sont étrillés, puis mes grottes et trous sont scientifiquement visités de ses doigts gavés de la cyprine de mon entrecuisse et de ma salive. Je les tète puis écarte mes jambes pour leur faciliter l’accès à mon intimité. Plus je suis servile et ouverte, plus le jeune clerc pousse son avantage et me laboure sans vergogne. Mon cœur cogne et ses palpitations emplissent mes oreilles. J’ai chaud, je brule et me consume. Il m’agenouille devant la croix au bord de la scène, appuie sur mon dos pour me mettre à quatre pattes et en descend. Il murmure : « Seul ton mari devant Dieu a le droit de t’inséminer. Je vais donc entrer par le trou du diable. » Et là je sens son gland se présenter à la porte de mon cul et sa queue me pénétrer violemment et profondément. Je pousse un cri de douleur et de plaisir. Il me ramone sans aucune douceur pendant de longues minutes tout en agitant ses doigts sur mon clitoris. J’ai l’impression qu’il me transperce de part en part tandis que mon clito n’a jamais autant durci. Puis, soudain, je le sens s’arrêter, tressauter en moi et m’emplir de son foutre chaud. Petit moment de calme, puis il recommence à m’éperonner et à s’agiter entre mes grandes lèvres. Je jouis alors en un long et puissant cri de plaisir remerciant Dieu de tout ce bonheur.
    
    A partir de ce moment, volontaire pour l’entretien régulier du temple, je m’agite ...