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Dévotion et sexe partagé
Datte: 25/03/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Emile, Source: Hds
Ma sexualité « conjugale » a, peu à peu, quitté les horizons du plaisir pour rejoindre celui du « faire plaisir ». J’aime beaucoup mon mari et me soumets sans restriction à ses rituels amoureux. Je mets tout mon savoir-faire dans les caresses. Je lèche et suce sa petite queue avec application, le branle itou, caresse ses tétons et son dos et laisse aller mes mains entre ses fesses lorsque je le sens s’écarteler. Puis vient le temps de la prise d’armes en position du missionnaire et je l’aide autant que je peux. Mais, voilà, depuis la naissance des jumeaux je suis un peu large et nos sensations ne sont plus aussi toniques que jadis. Souvent mes doigts entrent en son cul pour l’aider à jouir. Dans un râle, il se laisse aller et, à peine rassasié, quitte le champ de bataille sans se rendre compte qu’il me laisse là, frustrée et en demande. Je n’ose pas me masturber alors pour ne pas l’humilier et reste ainsi insatisfaite. Pourtant, notre vie familiale et sociale est épanouie et il sait être à l’écoute partout… sauf au lit… Évangélique convaincue et fervente, je lui pardonne totalement son manque d’écoute et me réfugie souvent dans les prières collectives au sein de ma communauté. Au temple, je danse et chante avec une foi telle que je sens mon corps entier entrer en transes. Certes, je le manifeste aussi discrètement que possible mais, à chaque fois, je sens une fraicheur humide sourdre à l’entrée de mon sexe. Souvent, mon corps entier vibre au son de la musique en une ...
... gestuelle aussi désordonnée qu’envoûtante. J’évite tout geste trop lascif mais ce semi contrôle renforce encore mon plaisir cérébral. Mon bas ventre se tétanise. Mes fesses se crispent et mon cul s’embrase. Mes seins lourds durcissent et se tendent. Je sens tout mon corps vibrer en rythme et s’enflammer de l’intérieur. Autour de moi, les autres acteurs occupés à leurs propres sensations ne semblent rien remarquer. C’est ainsi que chaque semaine Dieu m’octroie ce que mon mari ne peut me donner : le plaisir physique et mental jusqu’à l’orgasme ou presque… Depuis peu, est arrivé parmi nous un jeune pasteur qui ne laisse pas les femmes de la communauté indifférentes. Grand blond longiligne, élégant, doté d’étonnants yeux clairs d’un bleu presque mauve, il a tout pour plaire. J’entends mes consœurs glousser lorsqu’il leur parle. J’apprécie, moi aussi, son étonnante beauté mais ne me sens pas particulièrement attiré par lui. Pourtant, à la fin de chaque office, il n’oublie jamais de venir me dire quelques mots. Pilier de la communauté, il m’a demandé de participer au conseil ecclésial et, cooptée par ses membres, j’y suis entrée avec plaisir. Je me propose souvent pour aider au ménage, à la décoration du temple, à la préparation des fêtes rituelles. Je le rencontre donc de plus en plus souvent et ne me suis nullement étonnée de le voir, à l’issue de l’office, me demander de rester un moment sous un prétexte futile. « J’aime te voir à chaque cérémonie totalement possédée par Dieu » ...