1. Le Tournoi des six nations (3)


    Datte: 21/03/2023, Catégories: Hétéro Auteur: Lartmateur, Source: Xstory

    ... Elle contracte et relâche ses muscles internes, me broie le vit. Je veux l’étreindre, mais se penche en arrière, ondule du bassin.
    
    Je vois alors ma bite luisante entrer et sortir de sa grotte trempée. La nature ne m’a pas donné le pieu monstrueux que certains arborent fièrement, je suis dans la moyenne française (j’ai vérifié les statistiques comme tous les mecs).
    
    Mais il se dresse et se tient bien, trop même, parfois il en devient douloureux. Mais surtout, j’ai cette faculté de récupérer très rapidement et d’offrir à mes partenaires de multiples orgasmes.
    
    Elle me baise. Délicieux moment que d’être le jouet de la nymphe euphorique. Elle s’empale à un rythme effréné, haletante, suffocante. Le clapotis libidineux de notre union couvre le claquement de ses fesses musclées sur ma peau, la petite mort semble s’approcher pour la cueillir. Prisonnier dans notre étreinte, je lui susurre que je vais venir, que ma jouissance est proche afin qu’elle puisse se retirer. Elle se redresse, enfiche mon membre jusqu’à la garde, accélère encore et m’assène de violents coups de reins, je l’investis pleinement. La rage, l’ardeur, le désir brillent dans son regard adulateur. D’un dernier sursaut du bassin, je projette ma verge au plus profond de sa matrice, un geyser l’inonde de semence. Ensemble, nous explosons dans ...
    ... une extase sonore spontanée interminable. Repus, nous nous enlaçons ainsi, l’un fiché dans l’autre. Nous nous bécotons, je murmure un « Merci », elle me répond « je t’aime mon petit frenchie ».
    
    Elle prend mon visage dans ses mains odorantes de nos sécrétions, m’embrasse de mille baisers, susurrant des mots que je ne compris que bien plus tard. Madison s’écroule sur moi, étourdie de notre jouissance. Je la serre dans mes bras, mes mains parcoururent son dos dans une myriade de caresses. A-t-elle conscience de ce qu’elle vient de me souffler ? Nous restons ainsi quelques minutes, deux amants heureux. Madison, la tête posée sur mon épaule, semble dormir. Je sens la peau de mon cou aspirée, léchée, mordillée et réalise qu’elle me marque d’un suçon, comme pourraient le faire de jeunes amoureux. C’est sensuel et suffisamment érotique à mon goût pour que ma verge toujours en place reprenne assez de vigueur pour nous procurer un second orgasme dans les minutes qui suivent.
    
    Dehors il fait nuit, les volets automatiques se sont fermés sans même que je m’en aperçoive.
    
    Nous sommes là, nus, alanguis, enlacés sur le canapé, blottis l’un contre l’autre, les flammes de la cheminée dansent dans nos regards perdus et donnent à la pièce une atmosphère de paix.
    
    Nous sursautons, la porte de l’entrée vient de s’ouvrir. 
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