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La vie de château (5)
Datte: 14/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... face de moi, ma mère me déclare tout de go qu’elle aimerait être traitée de la même manière qu’Alice ou ma cousine, mais par mon père. D’un second coup de pied contre la paroi qui me sépare de mon père, j’ouvre une porte dérobée. Celui-ci est juste derrière et n’a rien perdu de la confession de son épouse. Aussi, sans un mot, tenant ma mère par ses bras, je la pousse vers mon père, l’obligeant à s’agenouiller à ses pieds. Je les quitte, non sans me savoir heureux de ce que je viens de faire pour mes parents. Seulement, je ne veux pas tous les pousser dans ce genre d’aventure, ce n’est pas toujours sans risque. En bas, ma cousine ne cesse de lécher Madame pour son plus grand plaisir. Derrière elle, mon Agnès, munie d’un gode ceinture, va-et-vient dans le cul de la cousine. — Votre cousine Lucie est un délice. Elle vient juste de me signer un contrat d’embauche, un CDI qui me donne, vous donne, mon jeune ami, tous les droits sur sa petite personne. — Que voilà une prometteuse soumise, Madame. — Oui, cependant, votre épouse a elle aussi émis un vœu. — Puis-je en connaître le teneur ? — J’allais y venir. Pour faire court, elle désire divorcer de vous afin que nous puissions, vous et moi, nous épouser. — Hein ? — Je comprends votre surprise, mon amour de Rémi. Notez quand même que l’idée est excellente. Agnès, un contrat idem à celui de votre cousine, de Lyse et de mes jumelles, nous permettrait d’avoir un pouvoir infini sur ces soumises tellement dociles. ...
... Mais là encore, il y a un hic. Vous, Agnès et vous, Rémi, vous vous êtes épousé sous le régime écossais. Dans nos lois, le divorce n’a pas sa place parmi la noblesse. — Il y a juste que je ne suis pas un noble comme vous, Comtesse. — Si, vous et Agnès, vous êtes, de par votre contrat de mariage, aussi mes enfants légitimes. Là, Agnès se relève, me fixe, fixe Madame. — Lyse, Alaine et sa sœur Margareth sont aussi mes filles légitimes. Certes, de par ma demande, je les ai adoptées tout comme vous deux. — Alors, ma mère n’est plus... — Si, elle l’est, et le restera toujours. Du reste, vos parents respectifs sont au courant de tout. Je ne me serais jamais permis de leur voler leurs enfants. Non, c’est plus pour une question d’héritage. À ma mort, car elle arrivera tôt ou tard, je veux faire de vous mes héritiers afin que jamais vous ne vous sépariez d’aucune manière. Il est une loi, en Écosse, qui dit que mes enfants, selon mon testament, ne pourront vivre autrement qu’ensemble. Si j’ai fait ça, c’est uniquement par amour pour vous, mes suivants, mes soumis. Rémi, il me plairait de plaire au vœu d’Agnès, seulement, cela changerait tellement de choses que c’est juste impossible. — Madame, je suis et je reste à vos ordres, que vous soyez ma Maîtresse, mon épouse, peu m’importe. De plus, je ne pense pas qu’Alaine, Margareth ou Lyse, vos fidèles amours, ne veuillent que cela change. Madame, si je devais encore vous donner une preuve, alors prenez ma vie. — De ...