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La vie de château (5)
Datte: 14/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
— Bien, belle preuve de docilité. Mon cher ami, cette cousine ne manque pas de courage. Il me plairait de la voir cravachée, juste comme ça, pour la forme. Voulez-vous vous en occuper ? — Avec grand plaisir votre grâce. Une longue cravache à la main, je demande à Agnès de positionner la cousine à quatre pattes, face à notre Amour de Madame. Derrière ma cousine, je tâte son postérieur en armant déjà mon bras. Je l’avertis que je vais la fouetter, elle creuse ses reins. Le premier coup s’abat durement. Elle ne crie pas, plisse ses yeux, serre ses dents tout en fixant Madame impassible. Les coups se succèdent, une bonne dizaine tout au plus avant que je n’arrête. Je relève ma cousine, la pousse devant Madame. Elle s’agenouille, écarte les cuisses merveilleuses de Madame, y glisse son visage. — Punaise, cette demoiselle est plus douée que je ne le supposais. Agnès, darde son cul, elle le mérite, elle est comme toi, avide de me servir. Lèche ma puce, je te promets d’autres moments plus jouissifs encore. Derrière moi, une femme nous regarde, ahurie par ce qu’elle découvre. Lyse pousse cette femme près de moi. Damned, c’est maman, elle n’est pas montée rejoindre mon père. — Fils, de ta part, je m’attendais à mieux de toi. — Mère, j’aime ces femmes, j’aime Madame comme j’aime Agnès. Ce que je vis depuis que je les côtoie, c’est juste impossible à te décrire. Avec tout le respect que je te dois, à toi et père, je suis heureux de vivre comme un débauché. Je sais ce ...
... que tu penses au fond de toi. Seulement plus rien ne pourra me détourner de cette vie que j’ai librement choisie. Mère, je t’en prie, monte rejoindre mon père, ton époux. — Fils, je n’ai d’ordre à recevoir de personne. Je venais juste te dire que... tu avais raison sur toute la ligne. C’est moi qui suis dans le faux. Ma nièce, j’ose espérer que ta future vie est celle que tu veux vivre. — Elle l’est ma tante. Je suis comme Agnès, Lyse ou... Oui, j’aime mon cousin depuis longtemps et je me suis rendu compte que j’étais comme l’épouse merveilleuse de mon cousin. Si je viens de découvrir que j’aimais être asservie, je ne regrette rien de mes choix. Aussi, il me plairait que vous, ma tante, que je respecte, que n’en parliez à personne de ma nouvelle vie de soumise. Je me donne à votre fils comme je me donne à cette femme. Rémi, il me faut avouer que je sais tout depuis bien quelques mois. Une balade près de la demeure de Madame m’a tout appris et, depuis, je ne rêve plus que de vous appartenir corps et âme. — Mon fils, me dit ma mère. Il me plairait d’avoir une longue conversation avec toi un de ces jours prochains. — Pourquoi ne pas l’avoir maintenant ? — D’accord, mais entre vous et moi. — Ma mère, pourquoi ce ton si respectueux envers moi, votre fils ? — Parce que... venez, qu’on en parle en tête à tête. Je crois avoir deviné. Aussi, je l’emmène près de sa chambre, dans un petit boudoir. Je fais un peu de bruit afin de réveiller mon père. Là, assise en ...