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La toile
Datte: 14/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: Petite Chérie, Source: Xstory
... chez moi ! Va falloir que je fasse le grand saut. Treize, quatorze... — Aaaaaaaaaaaah... Jusqu’ici, tout va bien. — Non, ne saute pas. Attends. Splaaaaash. Quinze... J’ai mal au ventre, aux cuisses, les jambes douloureuses après tant d’efforts. Ne pas flancher ! Derrière moi, j’entends un énorme "splash" ; une gerbe d’eau m’asperge. Ça nage, un lycaon-lion ? Mince, je n’avais pas pensé à ça. Trop tard. Au moment où j’arrive à m’accrocher enfin à la berge, deux bras – non, pattes velues – se posent de chaque côté de moi, m’arrêtant net dans ma vaine fuite. Son souffle haletant sur ma nuque à nu. Arf, je suis à poil, lui aussi... Nooon ! —N’aie pas peur. Il est derrière, au-dessus, sur moi, partout, immensément fort, accolé à mon corps dépouillé. Ça n’a pas l’air de le gêner ; moi si. Il est près, tout près de moi. J’entends ses mots, mais sans le son. Son incroyable pouvoir de la pensée... Je nage en pleine science-fiction fantaisie.T’es pas bien, ma fille ! Il m’attrape, me retourne comme un fétu de paille et me dépose assise sur la berge face à lui, à moitié sorti de l’eau. Il me regarde avec un sourire goguenard. Je recule en restant sur mes fesses, bras en arrière dans un lent mouvement... jambes écartées pour mieux prendre mes appuis dans ma fuite. J’expose ainsi à sa vue et malgré moi ma fleur déjà ouverte. Prenant subitement conscience de ma délicate, mais néanmoins provocante posture face à lui, je m’arrête et vais ...
... pour me recroqueviller pour échapper à son regard. Trop tard. Un regard... de prédateur sexuel, concupiscent (il me fait penser au Loup de Tex Avery ; il ne manque plus que la langue). Mais arrête d’avoir des images, ces images ! Il avance vers moi, attrape une de mes chevilles et lève ma jambe en me léchant du pied en remontant vers mon entrecuisse qui commence à frémir. Je vais arrêter de regarder des hentaïs (mangas pornos), moi... Ce mâle lycaon-lion est fort, trop lourd pour que je puisse me débattre efficacement. Mais ai-je envie de lui résister ? Ses babines baveuses atteignent mon abricot, ma figue ouverte, et plongent dans mon calice dans un léchage très attentionné. Je voudrais lui résister, mais je ne peux pas : mon corps va à sa rencontre, se tortille, se frotte contre sa langue qui me fouille intimement. Je griffe sa fourrure, j’enfonce mon ventre, ma chatte vers lui. Je suis déchaînée, je ne me reconnais pas. Je me retrouve à quatre pattes sous lui, totalement à sa merci. Sa colonne de chair me prend fougueusement, s’enfonce bestialement en moi. Je hurle sans cacher mon plaisir brut. Dépravée ! Le calme après la tempête. Une pensée de la bête à la belle contre son cou encore enfoncé dans sa douce intimité : —Ça va aller... Je suis terrassée, foudroyée par une vague de plaisir. La petite mort... _________________ Version masculine Un brancard sur coussin d’air dans le couloir des urgences du CHU. Les pompiers amènent une ...