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On ne dit pas tout à sa famille (1)
Datte: 14/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: 2Alex(andra), Source: Xstory
... de la cinquantaine, un charisme fou et je dois dire que j’adore travailler pour lui. Je me prépare chaque matin pour lui plaire, c’est agréable. Je passe la plupart de mon temps en sa compagnie, mais mes fonctions ne se résument de loin pas à l’aguicher ou l’attendre sous son bureau, cela dit, je le fais. Ce matin, Paul m’a fait rapidement demander, avant 9h. Comme à mon habitude, je lui dépose son macchiato et son croissant sur son bureau. — Vous êtes très en beauté aujourd’hui Sylvie. — Merci, Monsieur. Vous êtes adorable. Je lui souris avant de me retourner pour quitter le bureau, tortillant des fesses comme il l’attend de moi. Au moment où je pose ma main sur la poignée de la porte, il intervient. — Sylvie ? — Monsieur ? — Quand est-ce que vous allez enfin me céder ces si jolies fesses ? — Vous savez très bien Monsieur, c’est non. Vous devez savoir que si je n’ai pas l’impression de tromper Alexandra, c’est parce qu’à l’exception de ma bouche, mon corps entier lui appartient. Mes lèvres faisant partie de mon travail. En effet, tout ce que j’accorde à mon patron est une bonne dose de provocation et une petite pipe quand il me la réclame. Cela mis à part, il ne m’a jamais touchée, il ne m’a jamais vue nue. Mais ce n’est pas faute d’avoir essayé, comme vous l’imaginez. — Sylvie, vous êtes si dure avec moi. — Je dois vous dire que vous êtes fréquemment très dur avec moi aussi, Monsieur. — Vous trouvez ? Décidément... Je le vois reposer ...
... son café pour ouvrir sa braguette et en extraire son sexe déjà bandé, sous mes yeux. — ... vous avez totalement raison, j’ai honte, il faut calmer mes ardeurs. Je m’approche alors de lui en souriant, silencieusement. C’est la partie préférée de mon travail. Pendant les cinq prochaines minutes, je sais que c’est moi la patronne. Je pourrais bien lui demander ce que je souhaite, je sais que j’obtiendrais n’importe quoi. Je m’agenouille doucement à côté de son bureau et je saisis son énorme bite à une main en le fixant dans les yeux. Cela fait maintenant plusieurs années, mais ça m’étonne toujours, les légendes sont vraies et s’il en faut vraiment une grosse paire pour diriger ce genre d’entreprise, il a clairement la plus grosse, je peux en témoigner. — Oh mais Monsieur, votre femme pourrait quand même... J’engouffre à ce moment-là l’entièreté de son énorme queue dans ma bouche, puis, sans sourciller, ma gorge. Je sais qu’il adore ça, il me le répète souvent : à la taille de son membre, je suis la seule à être capable de le faire. Alors que j’entreprends de le branler dans ma gorge, on frappe à la porte du bureau... — Pa’ ! Je suis là ! En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me décale sous le bureau pour être à l’abri des regards, la bite de Paul toujours profondément plantée dans ma gorge. Alors que Mickael, son fils d’une vingtaine d’années et que je connais déjà, déboule dans la pièce. — Bah tu fais quoi Pa’ ? Je t’attendais en bas. — En ...