1. La plume


    Datte: 02/03/2023, Catégories: fh, hotel, fsoumise, pénétratio, fsodo, tutu, amourcach, Auteur: Pamela, Source: Revebebe

    ... naître sous la dentelle. Tu prends ma bouche, y plonges ta langue comme un dard au rythme de la plume que tu continues à faire coulisser entre mes cuisses. Elle effleure mon clitoris à chaque passage, mes lèvres sont gonflées de plaisir, chaudes. J’en anticipe chaque passage avec gourmandise, reviens, reviens, reviens encore. Je jouis en tendant vers la plume mon sexe trempé, ton baiser long étouffe mon râle de plaisir.
    
    Tu ne me laisses pas reprendre mon souffle et calmer le tremblement de mes jambes. D’un geste ferme, presque brutal, tu me retournes face au mur, et tu fais glisser la fermeture de ma jupe qui rejoint mon manteau par terre. À l’aide de la plume, tu m’ôtes mon slip, avant d’écarter de nouveau mes jambes d’un pied autoritaire. À présent mes fesses nues, apparaissent sous la blouse de soie, d’un blanc indécent souligné par le noir des jarretières et des bas.
    
    Jambes écartées, campée sur mes talons hauts, plaquée au mur, les bras de part et d’autre de ma tête, c’est un hold-up, le hold-up de mon corps par cette plume noire à laquelle je me soumets.
    
    Tu as glissé tes mains sous la blouse de soie et libéré mes seins du soutien-gorge de dentelle que je te destinais. Tu en caresses la pointe de ta plume, ils sont dressés, douloureux de désir.
    
    La plume frôle mon corps, descend doucement vers le creux de mon dos, le dôme de mes fesses. De sa pointe tu parcours le sillon qui les sépare, jusqu’à rejoindre de nouveau la naissance de mon sexe trempé. Je ...
    ... cambre malgré moi mes fesses pour que la plume s’insinue plus loin. Tu trempes doucement sa pointe dans ma fente entrouverte. La plume dessine à l’encre de mon foutre des arabesques sur mes fesses. Elle titille l’entrée de mon cul qui se dilate sous la caresse, et vibrionne, provoquant une décharge de désir pur dans tout mon corps. Elle redescend vers mon sexe se recharger en foutre et glisse plus loin vers mon clitoris, qui darde d’excitation comme un étendard. Elle le titille doucement, tourne autour, le frôle, l’excite, et puis repart, l’abandonne de nouveau.
    
    Je gémis d’impatience, cambrée à l’extrême, en te tendant mon sexe largement ouvert à présent, ruisselante.
    
    Enfin je t’entends déboucler la ceinture de ton pantalon qui vient rejoindre mes vêtements au sol.
    
    Je tends la main derrière moi, tu me laisses saisir ton sexe cette fois, en apprécier la dureté. Je le caresse, palpitant, ma main monte et descend, saccadée d’excitation, tu laisses perler des gouttes de désir avec lesquelles je masse ton gland, élastique et gonflé. Je t’entends soupirer à ton tour, ton souffle chaud dans mon cou est saccadé, incertain. Tu repousses ma main et la replaques contre le mur.
    
    C’est ton sexe qui dessine à présent des entrelacs lents sur mes fesses. Ta queue glisse dans mon sillon, de haut en bas vers ma fente, joue de mon impatience, prend son temps, me martyrise de sa lenteur, étale le miel de mon excitation. Je sens sa taille, sa dureté, je quémande :
    
    — Prends-moi, ...