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La plume
Datte: 02/03/2023, Catégories: fh, hotel, fsoumise, pénétratio, fsodo, tutu, amourcach, Auteur: Pamela, Source: Revebebe
Tu seras arrivé le premier, chambre 203. Je frappe trois coups, le souffle court déjà de te savoir là, à m’attendre. Tu ouvres et, sans me laisser le temps d’un mot, d’un regard, tu me plaques fermement d’un baiser profond contre la porte qui se referme derrière nous. Je suis à toi totalement, le temps de ce scénario précis que tu as élaboré pour nous. Je ne le connais pas et m’y soumets d’avance en frissonnant. Ce sont les règles de notre jeu clandestin. Pour chacune de nos rencontres dans la chambre 203, tu m’auras préalablement formulé tes exigences en matière de vêtements ou d’accessoires. Et tu auras imaginé les détails voluptueux des plaisirs auxquels tu souhaites me soumettre. Tout en m’embrassant à pleine bouche, tu dévoiles l’objet avec lequel tu joueras aujourd’hui. C’est une longue plume noire, soyeuse, à la fois souple et dure, probablement une plume de corbeau. Son lustre brillant évoque la magie trouble du sorcier. — Je vais prendre tout mon temps, ma belle. La phrase est rituélique, elle aussi, elle initie systématiquement nos retrouvailles occultes, et je frissonne de désir en t’entendant la murmurer. De ta plume, tu écartes les pans de mon manteau et m’intimes l’ordre muet de le faire glisser à mes pieds. Tu dessines lentement les contours de mon corps de ta plume, le cou, les épaules, les seins, la taille, les hanches, les jambes enfin. Je tressaille sous la caresse légère. Tu apprécies d’un œil connaisseur le haut de soie, la jupe ...
... droite, les talons très hauts que je porte à ton attention. Ta plume inquisitrice relève le bas de ma jupe pour vérifier la présence des jarretières agrafées à la soie noire de mes bas, comme tu l’as exigé. Qu’aurais-tu fait si tu ne l’es avais pas trouvées à la place dite ? Tu affirmes souvent que tu ouvrirais la porte et me renverrais. Je n’ai jamais pris le risque de le vérifier. Tout en léchant le creux de mon cou d’une langue insidieuse qui me fait haleter et accélère brutalement mon pouls, tu laisses courir la plume sur la dentelle qui borde mes bas. D’une pression de la plume dans le creux de mes cuisses, tu m’intimes de les écarter. Plaquée contre la porte, j’obéis et ouvre largement le compas de mes jambes. Tu te recules légèrement pour apprécier mon obéissance. C’est ainsi que tu me désires, totalement soumise au plaisir que tu me donneras. À présent ta plume se glisse dans le creux de mes jambes, je ressens sa caresse affolante sur la soie de mon slip. La plume frôle ma peau de part et d’autre de la dentelle, sa penne centrale, en glissant, appuie sur le tissu jusqu’à l’insinuer dans la fente de mon sexe, dans un va-et-vient lent. Tu repousses ma main qui a tenté d’approcher le sexe dur qui bosse à présent ton pantalon. Je ne dois pas bouger. Me laisser faire. Ma frustration de ne pas pouvoir te toucher fait monter d’un cran le plaisir que provoque la caresse de la plume. Je gémis d’excitation, la plume est à présent humide du foutre que ta caresse a fait ...