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Les frasques d'Édith (1)
Datte: 21/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... cette cachoterie ? Les lèvres se dessoudent un court instant, histoire aussi de remettre un peu d’oxygène dans les poumons des occupantes du plumard. Édith s’apprête à râler et à vouer la menteuse qui ne lui a pas précisé son sexe, aux flammes de tous les enfers. C’est l’instant choisi par l’embrasseuse pour cueillir le bras de la femme presque en colère. Au bout de se poignet déplacé vivement par une menotte pas plus grande que la main d’Édith, le bras est tiré vers le centre de... ce qui est alité, pour ne pas dire vautré sur la jeune femme. Et nouvelle stupeur... la paume de main trimballée sans vergogne... atterrit sur... un sexe dont la taille ferait pâlir pas mal de braves types. Comment cela peut-il être possible ? Un homme ? Une femme ? Un subtil mélange de l’une et de l’autre qui stupéfie bien entendu Édith qui saisit mieux le pourquoi de ce visage sans barbe irritante. Les seins aussi deviennent plus en adéquation avec le corps de cette créature qui quémande d’autres embrassades. Une fois son petit effet accompli, il lui lâche le poignet et instinctivement les doigts d’Édith serrent ce cylindre de chair en érection. Commence là un ballet des plus excitant. Le mec au poitrail de nana se positionne de travers par rapport à elle. Seule sa langue parcourt d’une pointe douce et humide, les pleins et les déliés de la face qu’elle présente, ainsi placée sur le dos. Elle de son côté, garde l’objet bien serré dans sa paume. Et la visiteuse qui accompagnée des tifs ...
... voyage sur ses seins la fait frémir. Tout d’abord, de sa poitrine, ils en font le tour à la base, très lentement. La salive laisse derrière une trace fraiche et les chatouillis provoqués par les cheveux semblent devenir les complices d’un bien agréable supplice. La crispation de la brune est à son comble. Le drap qui la couvre est rejeté dans son intégralité quand l’équipage qui la lèche arrive à ce triangle vers lequel il plonge depuis le départ de leur vadrouille. Les deux cuisses féminines sont collées l’une à l’autre sans qu’elle fasse mine de les entrouvrir. Les pensées de la femme allongée sont folles, floues, dispersées, noyées dans une masse de sensations de plus en plus délirantes. La créature va devoir trouver un moyen pour faire s’ouvrir ce verrou imaginaire qui clôt encore le sanctuaire convoité. Mais combien de temps va-t-il encore résister ? Les pensées de plus en plus chargées en émotions érotiques que lui distille l’unique point qui persiste à folâtrer dans les environs de son pubis, Édith pousse des soupirs qui encouragent la langue à fouiller plus encore. Les lèvres où s’attarde l’appendice salivant reçoivent, sur toute leur longueur un premier baiser appuyé. Et l’étau se desserre. Par miracle les deux quilles se désolidarisent pour offrir un passage suffisant à cette intruse qui n’en demande pas tant. La bastille est désormais conquise. Dans son for intérieur, Édith est aux anges. Le massage que lui octroie ce visage est divin. Pour l’instant elle ...