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Le cadeau de Ricardo (2)
Datte: 12/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Gerald93, Source: Xstory
... vois attraper une boîte de kleenex toute proche. Elle est sûre de son coup, elle veut me faire jouir maintenant. Mais moi, j’ai un cul qui me souri à dix cm du nez, une chatte que j’imagine ouverte qui glisse sur le torse, des gros nichons qui se balancent au-dessus de ma queue, elle-même branlée par une main experte et huileuse... Je n’ai pas du tout envie que ça s’arrête. Alors, tant bien que mal, je me retiens. J’ai du lui faire répéter deux fois, tellement ses mots m’ont paru improbables : — Tu peux toucher, mais pas enfoncer le doigt dedans. J’en restais coi. Mes bras, effectivement, étaient libres depuis son changement de position. Sans attendre je pose alors mes paumes sur les deux hémisphères de ce magnifique fessier tendu. Sa peau est douce. J’esquisse de relever la tête et tendre le cou pour plonger ma langue dans ce sillon tentateur. Sans succès. Alors je me contente de balader mes mains sur tout ce qu’elles peuvent atteindre. Après tant de retenue, c’est insoutenablement transgressif. Mes doigts finissent toujours par se retrouver dans cette raie qui barre mon horizon, jusqu’au moment où, elle se penche un peu plus vers l’avant, m’offrant enfin son abricot ouvert pour le plaisir des yeux et des doigts. — Ohhhh ça vient ! Je préfère toujours prévenir parce que... Elle a eu beau placer le kleenex à temps sur mon bout, ma première giclée à tout emportée. — Whouaaaou ! cria –t-elle avant de se prendre les deux suivantes sur les seins. La dernière ...
... s’étale sur sa main mise en opposition. Quel pied ! Vidé, épuisé, je la regarde m’essuyer la queue, puis s’essuyer elle. Elle récupère son téléphone et quitte le lit en me disant — Tu te reposes, je vais à la douche et je reviens. Putain quel pied ! Avec ses jeux de « Je te masse, je te frôle, je te frotte, tu ne touches pas, puis tu touches », elle avait admirablement bien su allumer les mèches une à une jusqu’au feu d’artifice finale. La serviette en boule sur le lit, pleine de foutre en était la preuve. Mme Wang réapparait humide, et enroulée dans une serviette blanche. Serviette qu’elle abandonne en me demandant de m’assoir et prenant place derrière moi. Je sens de nouveau le bout de ses seins me caresser le dos, mais c’est maintenant ma tête et particulièrement mon cuir-chevelu qui est l’objet de ses attentions. Déjà bien vidé, je sens encore plus le sommeil m’envahir... — Tu as aimé ? — Ahhh oui ! C’était parfait. — Tu peux reprendre une douche et tu m’appelles quand tu t’en vas. Je n’ai pas besoin d’appeler. Mme Wang est déjà dans le vestibule quand je sors de la chambre, rhabillé. Je la remercie à nouveau, et lui rappelle que le prénom de mon pote est... — Oui, Ri-Car-Do ! — C’est ça. Et il passera certainement la semaine prochaine. Mais il appellera avant. En ouvrant la porte, elle ajoute : — Très bonne idée de cadeau. Tu peux revenir avec un autre ami. Je ferai le même prix. Je me réveille le lendemain avec des courbatures ...