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Le cadeau de Ricardo (2)
Datte: 12/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Gerald93, Source: Xstory
Le lendemain, je cède aux arguments de Mme Wang, et surtout, à ma coquine curiosité. Comment savoir si ce cadeau serait agréable à Ricardo, si moi-même, je n’en connais pas la nature exacte. Et puis, merde ! 80€ ! Pour une fois. Ce sera mon noël avant l’heure. Et massé ce n’est pas trompé ! Si ? Maintenant complétement décidé, je branche discrètement Ricardo, à la pause déjeuner, sur la thalasso, la relaxation, les massages, le naturisme... Il est vraiment coincé et je jubile en l’imaginant entre les mains de Mme Wang. De retour au bureau, j’appelle et confirme mon rendez-vous pour 18h30. Et c’est le cœur battant qu’en sortant du boulot, je rejoins la rue Rodier, non sans être passé par le distributeur de billets. — J’étais sûre que tu ne reviens pas, me dit-elle en ouvrant la porte. Heureusement que je ne viens pas pour ses dons de voyance, ni pour réviser le subjonctif. — Eh bien si, lui répondis-je fièrement. — Assieds-toi là, je reviens. Tellement certaine de ne pas avoir de client ce soir, que je remarque maintenant qu’elle porte un jeans et un pull à colle roulé, avant de disparaître par la porte du fond. J’ôte mon blouson et J’en profite pour répartir les 160€ dans deux enveloppes piquées au bureau. Sur l’une d’elle je note « RICARDO ». Et j’éteins mon portable. Il ne faudrait pas que je sois géolocalisé ici ! Mme Wang réapparait avec un kimono, ou plutôt un pyjama de soie, semblable à celui d’hier. Je me lève et lui tends les deux ...
... enveloppes. — 80 pour ce soir, et 80 pour Ricardo la semaine prochaine. J’ai noté son prénom ici. — Parfait, allez viens. Sans perdre le temps de recompter, elle me prend par la main et m’attire vers la porte du fond. Dans le petit couloir règne une forte odeur d’humidité qui supplante un vague parfum d’encens. Elle entre dans la pièce de gauche : Une minuscule chambre. Un lit, un porte-manteau, un miroir et un tabouret en guise de table de chevet. Au-dessus du lit, près des épais rideaux, des petites tablettes avec des bougies. Ouf ! Des bougies à LED, sans flamme. Elle en allume quand même une vraie, photophore, et a priori parfumée. — Tu te déshabilles et tu me rejoins à la douche en face. Me voilà seul. Elle a dit douche, donc à poil direct, il n’y a pas de doute à avoir. Et puis il y a cette grande serviette pliée sur le lit, certainement mon nouveau costume. D’un naturel méfiant, je cache mon portefeuille dans la manche de mon blouson. Puis je me déshabille rapidement, trop pressé de la découvrir dans l’autre pièce. Lorsque j’entre dans la salle de bain, ou plutôt le « placard » dont le bac à douche prend la moitié de la surface au sol, je comprends l’odeur d’humidité. Aucune fenêtre, aucune aération. Ce n’est pas dans les normes tout ça. Mais bon, ce que je viens y faire, ne l’est pas trop non plus. Elle est déjà rincée et me fait signe de la rejoindre. J’ai à peine le temps de la regarder, que sans ménagement, elle m’asperge d’eau, puis me savonne. Sans ses ...