1. La liste de Noël (8)


    Datte: 09/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... souhaitiez… on peut y aller maintenant ?
    
    — Tout doux ma belle. Comme je t’ai dit, je veux voir si t’es capable de tenir le rôle.
    
    — Comment ça ?
    
    — Le "Cat Lady" est plus qu’une boutique de sex-toy, il fait aussi office de sex-club, d’un genre assez particulier... avec des trucs sado-maso bien dégueulasses. »
    
    Il m’avait caché ça, craignant sans doute que je refuse de coopérer si je l’apprenais trop tôt. Ce que j’aurais aimé faire, mais la ligne sur la liste m’empêchait de pouvoir refuser même ce qu’il disait me fichait les miquettes.
    
    « Ça ira… je m’en sortirais sans problème. »
    
    Malgré mon aplomb j’étais loin d’avoir l’assurance que j’affichais. Je n’avais aucune idée de ce qui se tramait là-bas à part qu’il s’agissait d’un repaire de drogués et de sado-masos. La combinaison des deux avait quelque chose de très inquiétant ; s’ils se figuraient que je travaillais pour la police, je pourrais avoir de sérieux ennuis…
    
    Le policier me regarda en train de bluffer avec un petit sourire en coin :
    
    « Même si tu penses être prête mieux vaut faire une petite répétition.
    
    – Heu… ouais. »
    
    C’était une bonne idée après tout, j’avais beau prétendre être une salope masochiste je ne connaissais rien au sujet. « Qu’est-ce que je dois fa---
    
    Je n’eus pas le temps de finir ma phrase que sa main vola à toute vitesse et me gifla violemment. Je portai ma main à la joue… J’étais éberluée, qu’est qui lui prenait ?
    
    « Souris, pétasse, ou fais semblant d’aimer ça.
    
    — Quoi ? ...
    ... Non, je--- »
    
    Son autre main me donna un aller-retour sur les joues. J’étais stupéfaite, il ne retenait pas ses coups. Je tentais de sourire, comme si j’aimais ça. Ce qui parut lui plaire
    
    « C’est ça… Maintenant, n’oublie pas de me remercier à chaque fois.
    
    — Hein, mais… »
    
    Encore une paire de baffes. Je me mis à le détester, je voyais qu’il prenait plaisir à me gifler. C’était évident que ce devait être un frustré, qu’il était entré dans la police comme tous les flics pour tabasser des suspects. ACAB. Je reçus des baffes encore plus fortes :
    
    « Alors ça vient ces mercis ?
    
    — M-m-merci…
    
    — Plus d’enthousiasme ! » cria-t-il en me frappant une nouvelle fois. « Allez vas-y ! m’encouragea-t-il en multipliant les taloches.
    
    — MERCI !!!
    
    — C’est ça et merci qui ? Merci mon chien ? »
    
    Il mit l’accent sur ce dernier point en décochant une baigne particulièrement bien sentie. Je cherchais son nom, et ne me rappelai pas qu’il me l’ait dit. Mon absence de réponse ne produisit que d’autres baffes.
    
    « MERCI !! EUH JE SAIS PAS QUI !
    
    — Maître, crétine, réfléchit un peu putain ! »
    
    Je crois que son énervement était réel, qu’il s’était vraiment pris au jeu de me traiter comme une pute masochiste. Je le voyais sourire de toutes ses dents à chaque fois que la paume de sa main faisait rougir mes joues.
    
    « MERCI MAÎTRE ! MERCI DE ME BAFFER COMME UNE SALOPE ! »
    
    Crier me permettait d’extérioriser ma douleur, mais ce ne fut pas suffisant, je recevais baffe sur baffe, ...
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