1. Duchesse et catin (7)


    Datte: 06/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    ... du bain.
    
    Peter se mit debout et je pris les éponges et le savon pour le nettoyer à fond. Je le couvris de mousse et m’appliquai à le laver en mouvements circulaires dans le bas de son dos, sur ses fesses, puis revint, en passant par les cuisses, au sexe. Je décrassai les testicules, l’un après l’autre puis m’attaquai à la verge en la branlant avec lenteur. Le gars se laissait faire, tout en se pinçant les tétons.
    
    — A mon tour !
    
    Je fis donc avec le second ce que j’avais fait avec le premier, avec les mêmes gestes, pour que mes doigts s’habituent à la courbe des fesses, à l’épaisseur de chaque muscle, pour que le poids des couilles me comble la paume de chaque main et que la dureté de la verge m’excite.
    
    Puis nous sortîmes de l’eau, nous nous essuyâmes et Job nous conduisit vers le lit.
    
    On se remit en double, Peter au-dessus.
    
    Le rouquin ne mollissait pas, et même s’excitait davantage. A chaque fois qu’il essayait de m’insulter, Job le calmait.
    
    — T’oublies pas Peter. C’est une dame qui te fait un grand honneur. Tu la baises, mais tu te tais.
    
    — ’Scusez ! Elle est tellement bonne...
    
    — Ça c’est bien vrai Peter... Y en a pas beaucoup des comme elle... Tiens, viens un peu par là garçon.
    
    Peter se retira de façon à nous libérer Job et moi. Puis Job descendit du lit, tira un grand fauteuil à lui, l’approchant au plus près, se cala dedans et se masturba.
    
    — Baise-la devant moi Peter... bouffe-lui la chatte.
    
    Peter se montra d’un exemplaire docilité. A ...
    ... chaque fois que je m’approchais de l’orgasme, Job lui disait d’arrêter et changer de position. Mais, j’étais trop proche du bonheur pour me stopper dans mon élan et je jouissais illico.
    
    — Prends ma place Peter.
    
    L’autre s’assit dans le fauteuil pendant que Job me fit connaître tous les délicieux outrages possibles et imaginables.
    
    J’étais exténuée par les orgasmes répétés et les effets du bain avaient de longtemps disparu. Je dégoulinais de sueur.
    
    — J’veux voir ce que tu as dans les roustons. Dès que tu sens que ça vient, tu te lèves et tu t’approches ? OK man ?
    
    — Oui m’sieur.
    
    Il attendait probablement ce signal, car il tira plus vite sur sa queue et bientôt il se leva. A ce moment, j’étais en missionnaire et la tête au bord du lit. Job suspendit son va-et-vient, et regarda.
    
    — Pas mal garçon, pas mal... mais je m’attendais à plus.
    
    De fait, en matière de sperme, j’avais déjà été plus gâtée. Quelques gouttes seulement tombèrent sur mon visage, lourdes et généreuses, mais rares.
    
    — Va t’habiller Peter et attends-moi.
    
    Job me tira un peu vers l’extérieur du lit pour que ma tête bascule dans le vide.
    
    — Ouvre.
    
    Il plongea sa bite et jouit rapidement à son tour, se retirant in extremis pour arroser mes seins et, surtout mon ventre.
    
    Il resta encore un bon moment au-dessus de moi, verge pendante, me pelotant lentement les nichons et étalant son foutre sur mon ventre en me massant délicatement, jusqu’à ce qu’il luise d’huile de burnes jusqu’à l’extrémité ...