1. Duchesse et catin (7)


    Datte: 06/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    Il puait. Il ne devait pas se laver très souvent et sentait l’écurie, et il exhalait particulièrement de son entrejambe un arôme fort de sueur, de pisse et de suint de cheval.
    
    Sa chemise entrouverte laissait voir un corps svelte où chaque muscle saillait.
    
    Sa peau était très blanche, pâle comme celle d’un cadavre et ses poils, d’un roux profond à la lueur des lampes, assombrissaient son pubis. Rares sur le torse, ils laissaient apparaître deux tétons très roses et pointus. Et comme il ne s’était pas rasé depuis deux ou trois jours peut-être, son menton se couvrait déjà d’un début de barbe.
    
    Comme j’avais hésité à me rapprocher de lui à cause de son odeur, Job me prit par la nuque et me poussa vers le jeune homme.
    
    — Suce, suce... suce cette grosse trique.
    
    Je pris donc la bite et l’avalai le plus loin possible comme j’arrivai désormais à le faire depuis les bons conseils de Megan. Je passai mes mains dans son dos et éprouvais la vigueur de son fessier bombé.
    
    — Allez, mets-y plus d’ardeur... d"habitude tu bouffes mieux que ça la bite.
    
    — C’est que je suis fatiguée... et il pue.
    
    Job s’approcha.
    
    — C’est vrai que tu pues Peter. Et pourtant, j’en ai vu d’autres !
    
    — Dame, on n’avait pas prévu que ce serait fête ce soir !
    
    — Allez ! viens par là, on va te laver.
    
    Connaissant le chemin comme s’il était chez lui, Hornyman le jeune nous conduisit à ma salle de bain. Nous achevâmes de nous y dévêtir. Les deux mâles étaient en rut.
    
    Le palefrenier était ...
    ... décidément un fort beau garçon. Son dos, les muscles de ses bras et de ses jambes, la fermeté de sa peau qui était presque encore celle d’un adolescent alors que sa pilosité était bien celle d’un homme, lui donnaient un charme fou. Sa bouche large aux lèvres épaisses exprimait une forte sensualité et promettait mille délices quand je viendrais m’asseoir dessus.
    
    — Monte dans le tub Peter... et lèche-lui les seins.
    
    Peter ne se le fit pas dire deux fois et il m’aspira les tétons plus qu’il me les lécha. J’avais beau les avoir essuyés avant de quitter le cottage Hornyman, je n’avais pu les débarrasser tout à fait du foutre du chien dont ils étaient imprégnés... et maintenant, la salive ruisselait et se mélangeait au résidu de sperme.
    
    — C’est bon Peter ?
    
    — C’est un peu... gluant... salé... Monsieur Job y aurait-il fait office ?
    
    — Connaisseur, je vois... répondit l’autre. On ne m’avait pas menti sur tes compétences. Allonge-toi maintenant Peter. Prends ta bite et branle-toi.
    
    Le gars se positionna comme il put.
    
    — Monte à ton tour et enjambe-le..... Voilà... caresse-toi bien la chatte pour qu’il en profite.
    
    Debout, jambes écartées, pieds de part et d’autre du jeune homme, je me mis à me câliner l’abricot.
    
    Le gars me regardait d’un air plein de lubricité et s’astiquant doucement le manche.
    
    — Pisse-lui dessus ! m’ordonna Job.
    
    — Comment ?
    
    — Pisse, je te dis.
    
    — Mais c’est dégoutant !
    
    — Pisse salope ! répliqua-t-il d’un ton d’autorité. Pisse. C’est ...
«1234»