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Aéria
Datte: 27/01/2023, Catégories: fh, couple, prost, amour, fsoumise, confession, rencontre, Auteur: Asa.a, Source: Revebebe
... films… Même si on voit quelques pornos non rangés, le plus gros est rangé dans un meuble. Le PC attire son regard, mais elle n’ose pas poser de questions. Cela viendra, je le sais. Les chambres, notre chambre… je lui montre le lit et suis obligé encore de l’arrêter avant que la vision de son corps nue m’oblige à la prendre. — Je plais pas toi ? — Oh si, mais… — Pourquoi ? — … — Je imposé baiser toi. Toi baiser moi ? Je lui souris, m’approche d’elle et la serre contre moi. Je lui dis que oh oui ! je vais la « baiser », oui que nous allons passer de longs moments dans cette chambre, mais que je veux qu’elle s’habitue un peu. Son parfum discret est enivrant. Je pose mes lèvres dans son cou. Le contact de sa peau déclenche immédiatement des sensations dans mon corps. Je m’écarte doucement. Elle pleure. Je passe mes doigts pour essuyer ses larmes. Je viens de comprendre que… non… On verra plus tard. Je termine la visite par la douche. Je règle l’eau, lui donne une serviette, un peignoir. Un bisou sur ses lèvres et je la laisse prendre une douche dé-stressante. Je prépare de quoi faire un bref repas, descends à la cave chercher une bouteille de bordeaux et remonte avec un côte du Rhône (pour faire plaisir aux lectrices) deux assiettes… des crudités avec la sauce « made by Marc »… et me voilà l’attendant. La voilà. Elle est superbe : ses cheveux blonds, longs et mouillés… dans un peignoir bleu clair. Elle me sourit. Je l’invite à s’asseoir. Durant le repas je ...
... parle, je parle… Je lui explique qu’aujourd’hui j’ai pris un jour de congé, mais que demain je travaille. Que je suis graphiste. Sait-elle ce que c’est ? Comme il y a peu de travail dans cette branche, je travaille dans une petite boîte de pub. Je ne suis pas payé très cher, mais je pourrais lui payer quelques fringues, vu que son sac est presque vide. Elle m’écoute, elle sourit… je pense qu’elle ne comprend rien, mais il y a un besoin d’échanger, d’éviter que le silence vienne. Durant le repas, le peignoir se relâche. Je peux à loisir admirer sa plastique. Je sais que là, ce n’est pas volontaire. Elle cherche désespérément à comprendre ce que je dis et plus rien ne compte. Le vin lui donne de belles couleurs. Le silence arrive. Nous nous levons ensemble et elle me devance pour laver la vaisselle. Une façon de me montrer qu’elle sera utile. Elle se retourne… Nous sommes là, l’un en face de l’autre… si près. J’écarte un peu plus le peignoir. Mes lèvres ont rencontré les siennes ? Ou est-ce elle ? Je vois son sexe, pardon, je devine son sexe sous le taillis sombre. Elle est superbe. Je le lui dis. Me voilà à genoux, à ses pieds baisant sa peau, remontant doucement vers la source de la vie. Lorsque ma langue se pose sur elle, je sens ses mains sur ma nuque. Je sens qu’elle ne simule pas les soupirs. Cette femme n’est pas une professionnelle ! Quel secret cache-t-elle ? Je me relève, et déballe mon engin. Un instant d’hésitation et la voilà, d’un geste, entièrement ...