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Aéria
Datte: 27/01/2023, Catégories: fh, couple, prost, amour, fsoumise, confession, rencontre, Auteur: Asa.a, Source: Revebebe
... arriver à écrire ces quelques lignes. Je suis touché de la détresse qu’il y a dans les yeux qui me fixent… Mon sourire la rassure. — Tu es la bienvenue. — Si. Je ne sais si elle a compris le sens… mais parler la rassure. J’ouvre l’enveloppe. Il y a son passeport et son visa d’étudiante… Un subterfuge… une étudiante de trente-trois ans. Une étudiante en sciences humaines oui… Ou en arts appliqués… Il y a aussi un long document en bulgare ou une signature est posée à la fin. J’imagine que c’est son « contrat ». Il faudra que je le fasse traduire. Et un document en anglais, un certificat médical où je reconnais des mots :HIV no. Elle est donc saine. Un grand sourire, de grands signes et la voilà me suivant et portant son sac. Nous arrivons à ma Lancia… — Tu sais conduire ? — … ? — Driving licence ? — Non auto. Durant le long trajet nous ramenant dans le centre de la France, le silence entre nous semble lui peser. Difficile de comprendre ce qu’elle pense, elle est étonnée par tout ce qu’elle voit. Je sens qu’elle voudrait poser des questions, mais que les mots manquent. Elle sort un micro-dico de sa poche et les yeux brillants me dit : — Francia beau ! Je souris et sans faire attention lui réponds comme elle : — Si ! Je lui montre l’heure… et lui fais comprendre que nous avons encore deux heures de route. Pour elle qui est partie cinq heures plus tôt, la journée doit commencer à être longue. 3 – Premier soir Nous voilà arrivés. Je ...
... gare la voiture devant le pavillon. C’est le seul à n’avoir aucune fleur et le gazon en friche… Un pavillon de célibataire quoi ! Je la fais entrer… — Bienvenue chez moi ! — Si. Galamment, je veux lui prendre sa veste. En fait, incrédule, je déclenche une réaction brutale… je la vois se précipiter. Je la stoppe alors qu’elle a déjà enlevé son polo… Elle tremble… Je ne trouve pas les mots. D’une part j’ai la vue superbe d’une poitrine bien ferme en totale liberté et de l’autre je vois un être tremblant de peur… J’aurai envie de la prendre, là, bestialement, immédiatement afin de lui montrer ce qui l’attend ! Mais un zeste d’humanité me fait lui remettre son polo avec douceur. — Je crois qu’on peut attendre, non ? — … ? — Veux-tu à boire ? drink ? Je l’emmène par la main à la cuisine, sort deux verres et là, elle comprend. — Boire ! oui, mersi… Et nous voilà l’un en face de l’autre un grand verre d’eau à la main. Pourquoi ne pas lui avoir proposé de la bière ou de l’alcool ? Je crois que je suis ému, perturbé. Cela ne se passe pas du tout comme prévu. Je m’imaginais la plaquant dès l’arrivée contre le mur, lui roulant une pelle et fouillant son corps de mes mains, la violant brutalement. Et je suis là à faire l’agneau tout doux. Je la prends par la main. Je lui montre chaque rangement de la cuisine et elle répète après moi… — Casseroles — ca se rol — Plat pour four — pla paou fou. Et comme cela nous visitons la maison… Le salon et ses DVD ...