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Aéria
Datte: 27/01/2023, Catégories: fh, couple, prost, amour, fsoumise, confession, rencontre, Auteur: Asa.a, Source: Revebebe
... bouche englobe ma virilité. Tu joues de mon corps. Tes mains caressent mes fesses, me plaquent contre toi, un divin supplice. Je te savais experte en la matière, mais il y a quelque chose d’unique dans cet instant ou je te possède. De passif, tu me donnes envie de t’accompagner, d’être plus fort, plus loin en toi. Je te donne ma source de vie… à toi, pour toi. Nos bouches s’unissent dans un baiser tendre, baiser d’amour, baiser de folie. — Te souviens-tu, Aéria, du jeu ? — Je te sèche, tu me sèches ? — Hooo ? Il reste une goutte là ! Un baiser ! — Et finalement, il restait toujours une goutte… Je t’enlève dans mes bras pour te déposer tel mon bien le plus précieux sur le grand lit. Je vais pour te caresser, quand tu t’assieds. — Laisse-moi faire… Une femme a trois nids douillets pour accueillir le plaisir de l’homme et bien d’autres moyens encore pour l’achever. Laisse-toi aimer. Laisse-toi aimer. Te rappelles-tu ? J’ai aimé la douceur des caresses de tes cheveux quand après avoir été anéanti par ta passion dévoreuse, après avoir « subi » ta passion selon la porte étroite, tu m’as caressé longuement de tes longs cheveux blonds. Une caresse lascive, sensuelle. Un message sibyllin aussi… quand d’un baiser tu murmurais que tu espérais que j’en avais bien profité… Car dès le lendemain, malgré les pleurs de Jan, tu devenais une grande brune aux cheveux ultra courts… — Te rappelles-tu enfin quand épuisée, j’avais enfin le droit d’exprimer l’Amour qui était en ...
... moi ? — Oui, si tu devais mourir demain, je t’aimerais Aéria, je t’aimerais jusqu’à cet instant qui s’appelle la mort… la petite mort. Te rappelles-tu de la peur ? La vraie peur que j’ai eue quand tu es restée inanimée dans mes bras… morte de plaisir. Qui a regardé l’heure ? N’est-ce pas plutôt cette télé de malheur qui nous a clignoté cette heure si proche du lever de soleil ? Ai-je enfin le droit de savoir ? Quel est ton choix ? Quel est le choix, le bon choix ? Tu ne voulais pas gâcher cette nuit, mais je voulais savoir. Et la douche est glacée… Nue, assise dans mes bras, tu m’expliques ta façon de voir notre futur. — La première possibilité, la fuite, c’est de signer, je deviens ta femme. Je perds mon pays, mes parents, ma vie… je donne à Jan la chance d’être Français… de vivre dans un grand pays libre, mais je renie ce qui fait ma vie, ma joie… pourrais-je être heureuse ? En plus, tu perds ton job. On prend le risque de galérer, pour une sécurité qui sera difficile à conserver. La deuxième possibilité c’est de rester comme aujourd’hui, de se camoufler… par exemple je change de tête. On se marie, tu conserves ton boulot, mais on organise notre sécurité, la sortie de l’école. Ça me permettra un jour de revenir vers mes parents, ma vie, quoi. Ai-je le droit de t’embarquer dans une vie où la mort sera peut-être à chaque coin de rue ? Je t’aime… je ne veux pas te voir finir entre quatre planches… ou torturé devant mes yeux. Je n’ai pas le droit de t’embarquer ...