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Aéria
Datte: 27/01/2023, Catégories: fh, couple, prost, amour, fsoumise, confession, rencontre, Auteur: Asa.a, Source: Revebebe
... un soir. Et huit jours plus tard, j’étais femme. Je découvrais la vie dans une grande villa en même temps que je découvrais le pouvoir de l’homme sur la femme. Je ne parle pas seulement de celui qu’a l’homme dans la société bulgare. Non je parle du pouvoir sexuel. J’étais une jeune fille simple. Vierge. Et en quelques heures j’ai appris ce qu’étaient les devoirs d’une épouse. J’ai eu la chance que mon mari me respectât. Bien que plus âgé de douze ans, il m’a considérée comme celle qui lui donnait respectabilité. Donc en public j’étais la femme du petit chef d’entreprise de bâtiment. En privé, il avait entrepris de m’éduquer doucement aux plaisirs de la chair. Si tu apprécies mes fellations Marc, c’est lui qui m’a « éduquée » … J’aurais bien aimé continuer mes études, mais il a décidé que je devais rester au foyer. Il ne voulait pas que sa femme aille à Sofia à l’université. Faire la « putain ». Ce n’est que beaucoup plus tard que je repris les cours grâce à Internet et sans qu’il le sache. Il avait ses secrets. Moi j’en avais un aussi. Tout aurait pu rester comme cela et ma vie aurait été une succession de rêves. Je crois que l’élément déclencheur a été ce moment il y a sept ans. Un soir, comme presque tous les soirs, mon mari avait ses amis à la maison. J’étais souvent présente au début, souvent pour apporter l’apéro, et je comprenais vite que ma présence n’était plus souhaitée. Comme je n’appréciais pas trop ces amis, trop vulgaires à mon goût, je m’éclipsais dès que ...
... je le pouvais. Je me réfugiais dans la lecture, le jardin « … » Et la rêverie. Oui, ce soir-là quelque chose a dérapé. Il avait fait chaud, et je crois que ses amis avaient déjà bu avant de venir. L’un deux a profité que je passe avec les verres pour me mettre la main aux fesses… pas une caresse, non, la main direct sous la jupe et les doigts qui farfouillent. Je ne pouvais pas imaginer cela de la part des amis… je laissais tomber tout et l’engueulait vertement. Mon mari est devenu blême. Il m’a demandé ce qui s’était passé. J’ai dû dire devant tout le monde qu’il avait franchi la protection de ma petite culotte… Ivan m’a demandé de venir près de lui. Il tremblait. S’adressant à tous, il leur a dit, je m’en rappelle comme si c’était hier : « Cette fille est ma femme. Compris ? Tu as voulu la toucher, Brahim ? Viens, touche-la. Vas-y. Mets ta main. Entre tes doigts dans son cul. Tu apprécies le cul de ma femme ? Tu n’en toucheras plus d’autres ! » Et devant moi, Ivan a sorti une arme et l’a descendu. Imagine pour moi le choc. Voir Ivan de sang-froid descendre un de ses « amis » ! Je réalisai soudain que je ne connaissais pas mon mari. Je me suis mis à écouter ce que l’on disait au village et j’ai compris qu’Ivan était le caïd, le seigneur de la drogue et de la prostitution du secteur. Il avait besoin pour les autorités d’une façade. J’étais une partie de la façade. Ai-je commencé à avoir peur. ? Non pas de suite. J’en ai parlé à ma mère qui a avoué s’être rendu compte ...