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Vendue (3)
Datte: 25/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... une sorte de loup. — Ça ma belle, c’est pour que tu ne vois plus rien. Approche ta jolie frimousse. — … Mon buste s’avance vers ses mains. Et dès qu’il en a la possibilité, il noue sur ma nuque ce bandeau noir qui me colle immédiatement dans une obscurité totale. Nous roulons depuis… je ne sais pas, mais ça me semble interminable. La voiture ralentit. Il s’ensuit des secousses qui me font présager que nous venons de prendre un chemin non goudronné. Enfin… le moteur s’arrête de ronronner. — Ne bouge pas ! Je vais te mettre une laisse. Merde ! Une laisse, je deviens donc une bête ? Je n’arrive plus à faire la part des choses. Entre le jeu et le cauchemar, il n’y a pas plus long que ce cuir qui me serre le cou. Une légère tension et un nouvel ordre. — Sors de l’habitacle ! Mes pieds retrouvent la terre ferme. De l’herbe sans doute. Maxime ou Jean, comment le savoir, m’a pris les poignets et me force à mettre mes bras dans mon dos. Un cliquetis m’informe que les deux bracelets de mes manchettes sont reliés entre eux. Je ne peux donc plus me servir de mes bras. Une patte est sur ma poitrine, soudain. — Ne bouge pas ! Je vais te retirer ce soutien qui est désormais inutile. — … ? Je sens que les doigts attrapent sous mon chemisier les bonnets. Un bruit sec… et ceux-ci quittent mes seins. Comment a-t-il, ont-ils fait pour l’enlever sans me déshabiller ? À moins que… oui, je croie qu’ils viennent de ruiner cette parure au prix exorbitant… mince alors. ...
... Des doigts courent sur mon visage. Dans ma nuit, c’est Maxime qui m’interpelle toujours. — Écarte tes mâchoires ! C’est bref, concis, sans appel. Et je m’exécute une fois de plus. Mais j’ai les jambes en coton, je ne sais pas vraiment comment je peux encore me tenir debout. Un objet non identifié atterrit entre mes dents. Ça a un gout prononcé de caoutchouc. Une balle ? Je me doute bien que… eh oui ! Celle-ci se retrouve bloquée dans son logement par un nœud supplémentaire sur ma nuque. Aveugle et muette, et trainée par un lien, je ne peux que suivre le mouvement. La voix de Jean m’avertit d’un potentiel danger. — Attention ma chérie. Il y a trois marches devant tes pieds. La difficulté est franchie et sans que je sache pourquoi, je sais, je sens que je suis en pleine lumière. Une perception très spéciale que celle de ne rien pouvoir faire et de se dire que des gens me voient dans une posture… très curieuse. Une femme… c’est elle qui s’exprime et qui parle avec mes deux chevaliers servants. — Vous me donnez la laisse ? Je vous félicite messieurs, votre soumise est de toute beauté. Beaucoup vont se régaler ce soir… Je peux vous l’emprunter ? — Oui ! Oui, faites comme chez vous ma chère Irina. Irina… c’est donc le prénom de celle qui tire sur ma longe ? Je dois de nouveau avancer. Elle a un timbre de voix agréable et lorsqu’elle s’arrête, elle me flatte la croupe. Une jument, c’est l’impression que me donne sa caresse. Elle cajole une jument. Et ce qu’elle ...