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Echappée belle. (3)
Datte: 25/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Duchesse, Source: Xstory
... assise ; cela dut se voir car Sacha me demanda : — Tu te sens bien ? — Ouais, ouais, ça va. Ça doit être l’alcool et la chaleur, répondis-je en prenant ma tête entre mes mains. Faut que je mange un truc, ça va passer. Entre deux éclats de rire, Luc remarqua ma position et vint voir de quoi il retournait. De son côté, il n’avait pas dû lésiner sur l’apéritif non plus car, quand je relevai la tête en entendant sa voix, je lui trouvai le regard brillant. — Que se passe-t-il, Bella ? me demanda Luc en accompagnant sa question d’un geste affectueux sur mon épaule gauche. — Je crois que nous avons un peu abusé de l’apéritif, répondit à ma place Sacha en posant sa main sur ma seconde épaule. Ça serait, effectivement, pas mal qu’elle avale un truc. Tu n’irais pas laver les tomates cerises, Luc ? lui suggéra-t-elle tout en me servant un verre d’eau. Sans surprise, il le fit sans rechigner. Mais à peine était-il parti que Sacha me tendit un bol de bretzels. À cet instant, j’eus la nette impression que Sacha avait expédié mon amoureux en cuisine pour s’en débarrasser plus que pour qu’il m’apporte de quoi manger. Je refoulai cette pensée que je mis sur le compte de mon alcoolisation et grignotai, le front posé dans ma paume, lorsque je sentis ma tempe s’humidifier. Je lançai un coup d’œil furtif entre mes bras : la modèle se tenait debout à ma droite, tout contre moi. Elle avait ramassé un pan de sa robe qu’elle avait mouillé avec l’eau de la carafe et m’en tamponnait ...
... les tempes et le front. Le regard abrité par mes mains qui soutenaient ma tête, j’œilladais discrètement ses gambettes interminables, libérées du rideau qui les calfeutrait. Elles semblaient comme vouloir lui remonter jusque sous les aisselles, mais c’est sur son pubis que mes yeux se posèrent. Elle portait un sous-vêtement blanc, légèrement grisé par les lavages. Rien d’extraordinaire en soi, mais il faisait une chaleur telle que nous étions devenues poisseuses, et sa minette ne faisait pas exception : le tissu de sa lingerie plaqué contre sa vulve épousait poétiquement son mont de Vénus légèrement dodu et la césure que marquait sa petite raie entre les deux hémistiches que formaient ses lèvres. Mon regard à l’abri de celui des autres, j’étais hypnotisé par l’image, d’un rare naturel, qui s’offrait à moi. Je me demandai si mon esprit, embrumé par la boisson, ne me jouait pas des tours tant je la trouvai exagérément près de moi. J’eus la réponse lorsqu’une odeur qui m’était familière vint me flatter l’odorat. Une odeur caractéristique que la femme que je suis ne pouvait que reconnaître immédiatement : la nôtre. Cette fragrance eut sur moi l’effet d’un flacon de sels : je repris mes esprits séance tenante et me dégageai rapidement des soins qu’elle m’appliquait en me relevant un peu vite. Je la remerciai, et dis en tentant de reprendre contenance : — Ça va beaucoup mieux, merci. T’avais raison : ça m’a fait du bien de grignoter. Sacha tenait toujours sa jupe relevée ...