1. Premier entretien d'embauche.


    Datte: 23/01/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... était fort bien pourvu. Sa grosse mentule se dressait, épaisse et très longue, sous laquelle pesaient ses lourds testicules presque glabres. Il se branlait, me fixant avec un rictus obscène.
    
    — Maintenant, petite salope, viens dans le fauteuil et mets-toi de dos, jambes écartées ! Oui ! C'est ça ! Je veux voir ta rondelle de chienne ! Montre-la, chienne ! Montre-la ! Mieux que ça ! Aah !
    
    Il s'approcha de ma rosette ouverte, écarta mes fesses et y plongea sa bouche. Il m'embrassa furieusement, enfonça sa langue à plusieurs reprises dans mon antre, y déposant sa salive puis se redressa. Je le sentis s'approcher et me tenant la taille d'une main, il aboucha son gland turgescent à mon anneau. J'entendais ses ahanements de contentement pendant ces préparatifs. Il me saisit la taille des deux mains et dans un râle prolongé, m'enfonça d'un coup son long et gros chibre jusqu'aux couilles que je sentis peser sur les miennes. Cette pénétration violente et soudaine fit exploser en moi un orgasme aussi soudain qu'intense. Je restai empalé sur sa mentule, tétanisé de jouissance. Il resta enfoncé dans mon ventre une bonne minute sans bouger, grognant seulement: « Oohh ! Que tu es douce ! Ohhh ! C'est bon ! Oohh petite salope ! Tu es bonne ! » prolongeant mon orgasme.
    
    Il se retira doucement pour venir se planter devant moi, sa grosse queue à la main, dressée et tressautant d'excitation.
    
    — Maintenant, tu vas me sucer, petite traînée !
    
    Je le regardai dans les yeux, le ...
    ... défiant, et sans une hésitation, je m'emparai de sa mentule encore humide de mes sucs internes et l'enfouis avec un gémissement de délectation dans ma bouche. Je l'entendis pousser un râle lubrique quand il me vit faire. Il jouissait !
    
    Je commençai à le branler avec douceur et force, enserrant la hampe fermement, la serrant plus fortement en remontant. Je tétai le gland volumineux, y faisant affluer par ces deux actions combinées le sang en quantité, le rendant encore plus sensible. Je commençai ensuite de lents et doux mouvements de succion que j'alternais avec des mordillements de plus en plus intenses. Varlin soufflait et ahanait, je sentais la tension d'un plaisir grandissant s'emparer de lui. Il avait enserré mon visage de ses mains et me serrait de plus en plus fort, de manière convulsive. Les balancements qu' il imprimait à son bassin, essayant par là de rester maître de la situation, se faisaient plus violents et plus désordonnés. Il se tendait, il montait, montait encore, se raidissait. Ses ahanements se faisaient plus furieux. Il eut deux brusques hoquets et dans un long feulement, fit gicler dans ma bouche un geyser de foutre lourd et âcre.
    
    Les jets abondants de sperme visqueux se succédaient, semblant ne jamais pouvoir s'arrêter, et même si j'en avalai la plus grande quantité, son éjaculation était si phénoménale qu'une partie du liquide blanchâtre s'échappait en flots épais de ma bouche inondée, se répandant sur le fauteuil. Je lâchai alors le gros sexe qui ...