1. Premier entretien d'embauche.


    Datte: 23/01/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... montai les marches quatre à quatre et me retrouvai devant la porte vernie. Elle s'ouvrit avec un claquement métallique.
    
    Varlin était là, main tendue, souriant.
    
    — Content que vous soyez venu ! Que de changement...! L'accueil était chaleureux.
    
    — Merci, Monsieur ! Je serrai sa main.
    
    Il me précédait dans les couloirs, marchant à grands pas. Il ouvrit la porte de son bureau, s'effaça et me fit entrer, puis entra à ma suite.
    
    — Asseyez-vous, s'il vous plaît...
    
    Assurément, le ton n'était pas le même. Lui restait debout, croisant et décroisant ses longs doigts. Je remarquai le même regard flou que ce matin.
    
    Il s'approcha de mon fauteuil et me posa une main sur l'épaule.
    
    — Je ne m'étais pas trompé! Il commençait les travaux d'approche. Je sentis une appréhension en même temps qu'une excitation fébrile me gagner. Mon cœur s'accéléra et je dus faire effort pour maîtriser ma respiration. Il me voulait !
    
    — Avez vous déjà travaillé en équipe ?
    
    Il était tout près de moi...
    
    — Oui, ça m'est arrivé quelques fois, pas très souvent.
    
    — Avec des hommes, ou des femmes ?
    
    — Hommes et femmes. Les deux !
    
    Il posa sa main sur ma nuque et se mit à me caresser les cheveux, je tournai légèrement la tête et le regardai en souriant.
    
    — Je suis sûr que tu as adoré travailler avec les hommes...
    
    Le tutoiement. Il passait à une nouvelle phase...
    
    — Oui, c'est vrai !
    
    Il me caressait le cou.
    
    — Et ils t'ont fait des propositions, n'est-ce pas ?
    
    Il glissait sa ...
    ... main sous ma chemise et me caressait une épaule.
    
    — Certains, oui !
    
    — Et tu les as laissés te baiser...
    
    — Certains, oui ! Vous aussi, vous aimeriez me baiser, n'est-ce pas ?
    
    Il se mit à chuchoter avec une violence contenue :
    
    — Je ne pense qu'à ça depuis ce matin, petite salope ! Tu me plais... je veux ta bouche, j'ai envie de t'enfoncer ma grosse queue dans le cul ! Allez, viens, déshabille-toi !... Je veux te baiser là, maintenant !!! Je n'y tiens plus !!
    
    Son souffle précipité par l'excitation se faisait rauque. Il s'approcha et m'agrippant les bras, m'embrassa brutalement.
    
    — Lève-toi ! Viens ! Je vais t'aider...
    
    J'avais envie de m'abandonner... alors qu'il me déboutonnait avec des gestes nerveux, débouclait fiévreusement ma ceinture. Dans un tourbillon d'impatience et d'émoi, je me retrouvai nu, dans ses bras. Lui avait gardé tous ses vêtements et me serrait contre lui. Il m'embrassait violemment, et je sentais sur sa langue, son haleine de tabac.
    
    Il s'assit dans le fauteuil et se mit à dégrafer son pantalon.
    
    — Allonge-toi sur le tapis ! Voilà... C'est ça... ! Prends des poses comme si je te prenais en photo. Tu voudras que je te prenne en photo, hein, ma salope ? Tu voudras ? Oui, bouge... là ! Oh ! Petite tapette ! Tu es magnifique... Ooh ! ton cul ! Mets-toi à genoux... ! Oui ! mets-toi à quatre pattes maintenant ! Cambre-toi !! Écarte les fesses que je voie ton joli trou ! Superbe ! Oh ! Oouui !
    
    Il avait baissé son pantalon. Je vis qu'il ...