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L'éducation de Juliette (1)
Datte: 22/01/2023, Catégories: Divers, Auteur: tarbenero, Source: Xstory
... pour danser les slows. Mon cavalier, qui se prénommait Jean collait son ventre contre le mien. Je sentais une bosse dure se frotter contre mon ventre. Il me roula un patin et je me laissais faire, sa langue s’enroulait autour de la mienne, la caressant, il me léchait l’intérieur de la bouche dans un baiser brûlant. Ce baiser ne me laissa pas indifférente, mes seins gonflaient, mes tétins durcissaient, témoin de mon émoi. Ma chatte n’était pas en reste, je mouillais abondamment. Mes copines avaient une longueur d’avance. Rosine, à cheval sur Luc, s’agitait beaucoup. Comme je l’ai dit plus haut, malgré mon exhibitionnisme, j’étais assez naïve, je me demandais ce qui poussait mon ami à s’agiter de la sorte. Mais ce qui me surprit surtout, ce fut de voir Dany et Julie. La première avait sorti la bite de Yann. J’avais déjà vu la bite de mon jeune frère, mais c’était la première fois que j’en voyais une d’adulte. Celle-ci était tendue, d’une belle taille. Dany l’avait embouchée et lui appliquait un va-et-vient qui semblait beaucoup plaire à son heureux propriétaire. Quant à Julie, à quatre pattes sur la moquette, c’est dans sa chatte qu’elle recevait la bite de Loïc. Voyant la tournure que prenait la soirée, Jean voulut m’entraîner vers un canapé. Je refusais catégoriquement. Il insista, je pris alors mes affaires et m’en allais. Toute la nuit, j’ai pensé à ce que j’avais découvert dans cette soirée, et aussi à Jean. Il me plaisait beaucoup, et j’avais peur que mon ...
... attitude ne l’empêche de me revoir. Nous devions aller ce jour-là à un festival de coiffure. Rosine nous annonça que les garçons viendraient nous y attendre à la sortie. Je n’osais trop croire à la présence de Jean, aussi lorsque je les vis tous les quatre, je ne pus cacher ma joie. Yann proposa d’aller chez lui. Bien que réticente, je crois que j’aurais cédé. Je fus tout heureuse lorsque Jean déclara: — Allez-y sans moi les gars. J’ai envie de me balader. Tu viens Juliette. Nous passâmes un après-midi très agréable, Jean s’intéressait beaucoup à moi, à ma vie, il s’excusa pour la soirée. — Tu sais quand j’ai vu tes copines baiser, j’ai pensé que tu étais pareille et que tu voulais seulement te faire prier. Il est vrai qu’avec tes tenues, tu excites. — J’aime m’habiller court, me montrer, mais pas plus. — Tu es un peu allumeuse non ? — Pas du tout, mais dans notre métier la beauté est un atout, alors il faut s’exhiber un peu pour être embauchée. — Mais tu coiffes les femmes. — Non je coiffe aussi les hommes, et puis il y a des femmes qui aiment bien nous regarder. — Des gouines quoi ! — Oui si tu veux. — Tu te fais draguer ? — Souvent, mais je joue les innocentes. — Je peux te poser une question ? — Oui. — Tu ne vas pas te mettre en colère et t’en aller comme hier ? — Non promis. — Tu as des bas ou des collants ? — Des bas. — Mais on ne voit aucune trace de porte-jarretelles ni de slip d’ailleurs. — Mes bas tiennent ...