1. L'éducation de Juliette (1)


    Datte: 22/01/2023, Catégories: Divers, Auteur: tarbenero, Source: Xstory

    Je m’appelle Juliette, j’ai 40 ans. Ma vie a basculé alors que j’avais 18 ans, bien que ma métamorphose ait commencé plus tôt. En ce temps-là, j’étais une fille timide. Mon rêve était de devenir coiffeuse, mes parents me trouvèrent donc un maître d’apprentissage. Tout a changé pour moi à partir de ce moment.
    
    Jusque-là, j’étais vêtue comme les gamines de mon âge, jeans, baskets, pas maquillée, coiffure naturelle. Mon patron mit vite le holà. Trouvant que ma tenue n’était pas digne d’une coiffeuse, il chargea sa femme de m’accompagner dans les boutiques pour m’habiller d’une manière plus conforme au métier que j’avais choisi.
    
    A la fin de la journée, j’étais complètement métamorphosée. Minijupe moulante, Débardeur très échancré devant et sous les bras, pour compléter ma tenue, ma culotte sage en coton blanc était remplacée par un string noir, avec bien sûr porte-jarretelles et bas. Une paire de talons aiguille mettait une touche finale à cette tenue très provocante qui me gênait un peu. Pour parfaire mon look de coiffeuse, ma patronne me maquilla et mon patron s’occupa de mes cheveux.
    
    Lorsque je me regardais dans une glace, je dus avouer que je me plaisais beaucoup. J’étais déjà très mignonne avant, mais là. Imaginez une Lolita blonde, yeux bleus, une bouche gonflée, encore agrandie et mise en valeur par le maquillage, un petit cul moulé dans une jupe très courte, de longues jambes gainées de soie noire, une poitrine ferme et très développée que ne protégeait aucun ...
    ... soutien-gorge, les cheveux remontés en chignon. L’effet était saisissant. Dans la rue, tous les hommes se retournaient sur mon passage, et lorsque je m’assis dans le métro, tous les regards étaient fixés sur mon entrecuisse que ma courte jupe dévoilait largement. Au début, ces tenues provocantes me gênaient beaucoup, mais peu à peu, je m’y habituais, et éprouvais même un certain plaisir sous les regards des hommes. Bien que toujours très timide, je ne faisais rien pour dissimuler mes cuisses, les yeux baissés, rougissante, je me laissais admirer.
    
    Les regards lubriques que les mâles posaient sur moi me rendaient toute chose. Mes tétons durcissaient, mon entrejambe s’humidifiait, mon string mouillé s’enfonçait entre les lèvres de ma chatte, la rendant encore plus visible.
    
    Malgré mon goût pour l’exhibitionnisme qui ne faisait qu’augmenter avec l’âge, je restais sage jusqu’à 18 ans.
    
    Lorsque j’eus 18 ans, mes parents me laissèrent enfin sortir seule. Ce soir-là, nous étions invitées chez un camarade pour son anniversaire. Nous étions 4 filles toutes plus mignonnes les unes que les autres, toutes les 4 coiffeuses, et aussi portées sur l’exhibitionnisme. Mes trois copines étaient plus avancées que moi puisqu’elles avaient connu l’amour depuis longtemps, rien ne les effrayait, elles avaient goûté à tout, aussi bien garçons que filles.
    
    La soirée qui avait commencé normalement tourna vite à la partouze. Les garçons excités par nos tenues provocantes se collaient contre nous ...
«123»