1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1539)


    Datte: 20/01/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO

    Alexsoumis au Château (Histoire écrite par alexsoumis & texte amélioré par MDE) – Suite de l'épisode précédent N°1538) -
    
    Chapitre 12 bis : Changement de statut devant témoins –
    
    Sur ces pensées je sombrais doucement, perdais l’esprit, m’endormais ! … J’étais tiré de mon sommeil par des caresses sur mon visage ainsi que sur ma chevelure. J’avais la sensation de sortir d’un rêve diffus, encore groggy. Je me demandais où j’étais, sentais mes muscles courbaturés, mes fesses endolories, mon anus douloureux. Sans ouvrir les yeux, je m’étirais et me laissais cajoler par cette main bienveillante en me rappelant ce que j’avais dû subir. Les souvenirs de l’après-midi et de la soirée me revenaient avec plus de netteté au fur et à mesure que je me réveillai, au fur et à mesure que cette main glissait sur mon dos meurtri. Je sursautais lorsque ces doigts effleuraient dans mon dos, les boursoufflures laissées par le fouet. J’écartais mes jambes presque machinalement lorsque Son majeur frôlait le haut de mes fesses, s’immisçant juste au début du creux de ma vallée intime. J’espérais L’inviter à poursuivre Sa route dans ce sillon jusqu’à cette cavité cachée. Drôle de sensations : Je me sentais, d’une autre manière, totalement possédé par cette douceur et ces doux câlins. Je savais que cette main, ces doigts n’étaient autres que ceux du Maitre, comme si j’avais reconnu d’emblée Son sublime touché, Sa façon à me caresser, à la fois douce et inquisitrice. Alors j’ouvrais les yeux, il ...
    ... faisait jour. J’humais une bonne odeur de café. Monsieur le Marquis me regardait d’un air complaisant, un sourire aux lèvres. Il portait simplement un short et un tee-shirt.
    
    - Il semblerait que tu aies bien dormi, esclave !
    
    - Oui Maître
    
    Je commençais à sentir une sorte d’excitation mentale et physique à juste L’entendre m’appeler ‘esclave… Cela était nouveau pour moi, après ce récent vécu de ce changement de statut. Il me fallait encore un peu de temps pour savourer cette évidence, j’étais donc sur mon petit nuage…
    
    - Aller, il est l’heure de te lever, tu vas nous servir le petit déjeuner.
    
    Le Châtelain détachait la chaine de l’anneau mais la laissait pendre de mon collier. Son contact froid contre mon dos abimé, me faisait frémir. J’étais conduit en quadrupédie dans la cuisine, comme un petit toutou suivrait docilement. Le Noble m’ordonnait de dresser la table.
    
    - Tu installes seulement trois bols sur la table, Madame Alice est partie très tôt ce matin. Et toi, tu prends cette écuelle et tu t’installeras là, près de moi, à Mes pieds.
    
    - Bien Maître
    
    Monsieur Jean apparaissait dans l’embrasure de la porte. Il était nu, le sexe semi érigé, ces cheveux grisonnants en bataille, l’œil encore endormi. Il s’installait à table :
    
    - Bonjour Edouard,
    
    - Bonjour Jean !
    
    - Tient la salope est là ! Un esclave ne mérite pas un ‘bonjour’, même pas un regard ! Car un esclave est un objet qu’on utilise, comme on utilise une casserole par exemple, et je ne me vois pas dire ...
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