1. Léa - Mon esclave (7)


    Datte: 18/01/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MaitreTristan

    Bonjour à toutes et à tous mes lecteurs.
    
    Je profite de cet aparté pour appuyer sur le fait que Léa et moi étions jeunes, que nous avons toujours fait cela de manière consentante.
    
    Oui, Léa est une pleureuse, probablement encore aujourd’hui, mais elle m’a bien fait comprendre lors que nous nous sommes séparés, qu’elle était très reconnaissante de tout ce que je lui avais fait découvrir, et que si elle avait voulu stopper notre relation, elle l’aurait fait.
    
    Eh oui, nous avons toujours pris des précautions (tests sanguins, capotes ou pilules lorsque je l’offrais à d’autres).
    
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    Quelques semaines étaient passées depuis que nous avions fait son premier (et unique) gangbang. Je voulais la laisser respirer, se remettre de ses émotions, mais j’avais déjà une autre idée en tête.
    
    Les pratiques SM ne s’étaient évidemment pas arrêtées quant à elles :
    
    Je m’efforçais à la garder excitée toute la journée, l’amenais au bord de l’orgasme, au bord du gouffre, encore et encore, tout en lui refusant de jouir. Elle y avait droit dès que nous avions une seconde pour nous. Cela durait une bonne semaine, pendant laquelle elle devenait folle, amère à force d’être frustrée et excitée en permanence.
    
    Lorsqu’enfin je voyais qu’elle était sur le point de craquer, que son mental ne supporterait pas une nouvelle frustration, j’inversais la vapeur ; je la faisais jouir 4 à 5 fois par jour parfois plus, tous les jours, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Je ...
    ... l’attachais lorsque je le pouvais, et je la faisais jouir, avec une simple plume au début, 2 voire 3 fois. Puis lorsque cela perdait en efficacité, je jouais avec mes doigts, doucement, puis de plus en plus intensément, jusqu’à la fister complètement. Je finissais presque toujours avec la magicwand, cet objet absolument génial, car elle ne pouvait pas retenir ses orgasmes : trop de sensations. Je continuai malgré ses hurlements, ses pleurs et ses supplications
    
    Elle eut droit à se traitement chez moi, chez elle, chez des amis, à des soirées, et même au lycée ! Je la voulais en train de mouiller en permanence, excitée à tout moment de la journée. Je la réveillais parfois même dans la nuit si j’avais dû mal à dormir.
    
    Elle était mienne.
    
    Complètement à la merci de mes désirs, des siens, et de son vagin. Elle ne pensait plus qu’au sexe, à me boire, me vider, à se toucher, à jouir, à baiser comme une chienne en chaleur.
    
    Elle était tellement excitée en tout temps qu’elle n’arrivait plus à se raisonner :
    
    Un soir, nous étions avec sa famille à regarder un film dans le salon. En pyjama, elle ne portait qu’une culotte et un grand t-shirt à son père qu’elle mettait depuis quelques années pour dormir (enfin, quand elle n’était pas avec moi bien évidemment).
    
    Il y avait tous ses frères, son père et moi.
    
    Qui dit film, dit forcément de grandes chances d’avoir des scènes un peu érotiques, sensuelles...
    
    Il n’en fallut pas plus pour que je la voie se mordre les lèvres, et ...
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