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Chienne un jour, chienne toujours (13)
Datte: 09/01/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... corps. Elle se présenta chez Madame dans son plus simple appareil. Pour tout vêtement, elle portait un fin collier de cuir et une laisse assortie. Très vite, elle fut prise dans le tourbillon de nos jeux pervers. Elle ne se priva pas de donner tout son être à nos perversions. Et nous n’allions pas nous gêner pour l’entraîner sur cette pente très savonneuse que sont nos vices. Chez Madame et avec elle, c’est ensemble que nous l’éduquons à nos vices les plus perfides. Caroline va tout connaître, tout subir pour devenir comme moi et madame, une salope de la pire espèce qui soit. Caroline, avec nous toutes, oublie vite les désagréments de sa vie antérieure, oublier le divorce. Épanouie, elle se donne en tant que soumise sexuel. Parfois, une bonne et cinglante punition nous emporte, elle et moi, dans des orgasmes démesurés. On lui trouve un emploi dans le sous-sol, avec moi, dans notre magasin où il n’y plus de patronne, mais des folles du sexe, des accros, des addictives, des fondues du cul. Il m’arrive de la promener dans les rues, pour distribuer nos flyers à qui en veut. Et puis, parmi nous, il est une belle petite siamoise. À ma connaissance, c’est la seule chatte au monde qui aime se faire baiser par une meute de chiens en rut. Encore un détail, de 12 au départ, 22 par la suite, le chenil compte maintenant 34 bergers belges entraînés et éduqués à nous baiser. Si parfois, un chien est vendu à quelqu’un, c’est toujours pour son bien et celui du client, féminin ou pas. Je ...
... n’oublie pas ces soumis venant effectuer un stage de dressage intensif, jamais plus d’une dizaine à la fois des deux sexes. Chez nous, avec Justine, réunies autour d’un repas toujours aussi délicieux, on cherche un nom à la nouvelle propriété. Si je me souviens bien, c’est Caroline qui l’a trouvé. Certes, il n’est pas affiché sur la porte d’entrée, mais il figure en bonne place au-dessus de la porte du chenil. Une belle enseigne en fer forgé sur laquelle il est écrit LE VICE REND LIBRE, tout simplement. Juste au-dessous, on a ajouté : BIENVENUE CHEZ LES SALOPES ! Un soir, que nous avions bu plus que de raison. Justine eut envie de goûter à quelque chose de plus violent que le fouet. Avec Marguerite, elle fut écartelée au milieu du terrain, entre deux poteaux. Nous avons laissé le soin à sa compagne officielle de la fouetter cruellement à l’aide d’un chat à neuves queues pourvu de toutes petites pointes acérées. Elle dessaoula vite notre maîtresse des vices. Son cul ne fut plus que plaie et sang avant qu’on ne la délivre. Si elle n’avait pas joui, ce qui était le cas, elle fut satisfaite du résultat. Elle insista pour que des photos de son postérieur soient prises en compagnie du dit martinet. Une fois imprimée, Justine les fit afficher pour tous nouveaux stagiaires comprennent qu’ici, ils étaient uniquement là pour obéir et subir. Depuis, c’est le bonheur et bien plus encore, le plaisir de la chair sous toutes ses formes et j’insiste bien. C’est cette quête du plaisir ...