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Chienne un jour, chienne toujours (13)
Datte: 09/01/2023, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... t’aimer comme l’une des nôtres. — Tu ne comprends pas, je suis aussi chienne que Martine et... — Comme nous toutes ? — Si tu veux. Si tu savais ce que vos dires m’ont fait du bien ! Je suis comme vous deux, une salope, une pute, une femme à soldat, une marie-couche-toi-là. — Ce doit être de famille, ma chérie. Tu sens, tu sens comme notre sœur te fait du bien, ma belle ? — Oui, elle lèche bien. Fifille, continue, je t’en supplie. Je profitais de son désarroi pour l’embrasser à pleine bouche. Marguerite, quelque peu inquiète de nous voir revenir, était derrière moi, me tenant par mes hanches. — Continue, ma chérie. — Elle reste, je vous le demande à toutes. — Elle reste, c’est déjà d’accord, nous avons tout entendu. Elle peut loger chez nous en attendant. — Je veux bien. Caroline ? Elle va jouir ! Oui, jouis petite sœur, sens comme c’est bon. Devant Marguerite et moi, sous la langue bienfaitrice de Fifille, Caroline prit son plaisir à deux mains. Dans le salon, un peu plus tard, un clin d’œil à ma Justine lui fit comprendre d’user, d’abuser de ma grande sœur pour lui faire oublier ses peines. — Ma chérie, pour cette nuit, tu vas aller dormir chez Madame Justine. D’accord ? — Oui, j’ai besoin d’un bon lit. — Bien, Madame et Marguerite sont nos meilleures amies, elles vont bien te traiter, tu vas voir. — Entre nous, je m’en fiche un peu, je suis si fatiguée de tout, de mon divorce. Mon ex m’a traînée dans la boue. — Pas de ...
... souci. Ici, on t’entraînera dans nos vices, tu verras comme c’est bon ! Madame Justine prit notre grande sœur avec sa compagne, notre vétérinaire. Chez ces deux merveilleuses femmes, Caroline allait passer une nuit sulfureuse en leur offrant son corps soumis et docile. Quelque temps plus tard, en plein mois de mai, les travaux commençaient. Les murs qui nous menaient chez Madame furent détruits, la petite villa rasée et la grande clôture en bois dressée avec sa longue haie de Cyprès tout autour. La grande maison de Madame Justine fut bien agrandie, du simple, elle passa au triple de surface habitable. Sa maison terminée, fin septembre, on vida celle de mes deux amours, Amélie et Gilberte. On emménagea toutes chez Madame Justine et Marguerite, cela occasionna une grande fête, une de plus, pendant laquelle, Justine et moi, devant Caroline, ma grande sœur, nous fûmes prises par l’ensemble du chenil de Madame Justine. Ce fut aussi le tour de Gilberte de goûter aux chiens de Madame en ma compagnie. Je ne dirais pas qu’elle a détesté, elle hurlait de plaisir jusqu’à perdre connaissance. Il est vrai que nous l’avions préparée, physiquement s’entend. Quant à notre maison, on lui fit une véritable fête à coup de bouteille de champagne et d’orgasme avant qu’elle ne soit entièrement rasée pour faire place au nouveau chenil. Caroline nous quittait pour mieux nous revenir quelques semaines plus tard. Son divorce étant enfin réglé, elle pouvait se donner corps et âme, surtout son ...