1. Joan et l'homme qui aimait les culottes (1)


    Datte: 08/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Lou Alexandre, Source: Xstory

    ... pose un instant sur sa chatte. Il gémit. Puis il s’enfourche facilement sur l’énorme membre en érection. Elle abaisse les bretelles de sa robe et découvre une paire de seins ferme et pâle. L’homme les prend dans ses mains et se met à les pétrir. Puis il passe aux fesses, les palpe fermement. Doucement, par gourmandise, un doigt vient titiller l’anus luisant et doux de Joan. En pleine maîtrise de ses moyens, elle examine la culotte que l’homme a sur la tête. C’est une belle culotte de fine dentelle jaune, que l’on devine ne pas dissimuler grand-chose une fois portée. Elle se penche sur lui pour lui murmurer à l’oreille : « Celle-là, je l’ai portée deux jours. Une femme m’a fait jouir dedans avec son vibro pendant que j’avais ses doigts dans le cul. Je l’ai proprement inondée de ma mouille ». Cette évocation est trop intense pour lui.
    
    L’homme crache alors la culotte qu’il a dans la bouche et commence à hurler de plaisir. Alors Joan s’enlève, le branle intensivement et le sexe de l’homme ...
    ... expulse une imposante giclée de foutre, tandis que ses yeux se révulsent et que sa gorge émet ses sons de jouissance. Joan s’essuie alors délicatement la bouche puis le sexe de l’homme avec un mouchoir en satin. Elle lui remonte le caleçon et se rhabille également. Après lui avoir enlevé la culotte qui lui camouflait la tête, elle prend dans la poche de l’homme un cigare et lui allume. Ses yeux vitreux ne semblent pas savoir où se poser, il tend ses mains pour chercher la silhouette de Joan. Elle lui tend une dernière culotte en satin bleu puis vient poser sa tête sur les genoux de l’homme. Tandis qu’il fait glisser entre ses doigts le dessous de satin, il psalmodie :« Joan, je ne sais pas à quoi tu ressembles.
    
    Mais chacune de tes culottes me parle un peu de toi, me dit la couleur de ta peau, l’odeur de ton sexe, la taille de tes seins, la courbe de tes reins, les volutes de tes cuisses. Chacune de tes culottes te raconte. Et mon Dieu, comme tu es belle, comme tu es belle, comme tu es belle... » 
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