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COLLECTION ZONE ROUGE. T’a pas 100 balles ! (2/2)
Datte: 07/01/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... qu’une branche craque. En la moitié de la nuit, je dois vieillir de 10 ans alors que ce que j’ai subi depuis mes premiers shoots d’héro m’a déjà pas mal amochée. Quand il fait jour, il suffit de regarder mes bras décharnés pour voir que mes veines ont toutes éclaté l’une après l’autre. Dans la nuit ma peur est si grande que je finis par rebrousser chemin. Lorsque j’arrive vers la cabane, il est là assis sur les marches à siffler. • Salopard, tu aurais pu venir me chercher si tu savais que le chemin où je me suis enfui finissait en queue de poisson. • Qui t’a dit de te sauver, tu dois savoir maintenant qu’il est inutile d’essayer de quitter cette cabane. Viens que je te réchauffe. Je m’attendais qu’il me prenne dans ses bras, j’aurais accepté, mais il prend la couverture qui tombait chaque fois et me reconduit sur mon lit. Le matin, je m’aperçois que je suis couverte de boue. Sans m’en rendre compte, j’ai marché dans des flaques d’eau boueuse me maculant partout. • Il faut que je me lave ou est la douche. • Et après un bon sauna pour ouvrir tes pores de peaux. Suis-moi, je vais te faire voir, comment te laver à la dure comme j’ai été élevé par mon grand-père lorsque j’ai quitté notre collège. C’est à ce moment que je me rends compte que je suis restée détachée après mon escapade nocturne. Dehors, une pompe à roue et une auge. Il tourne la roue, l’eau sort, l’auge ce remplie jusqu’à déborder. • Entre et lave-toi. Je sais ...
... ses méthodes lorsque j’ai refusé de boire la méthadone et c’est toute tremblante que je rentre une première jambe. • Allez l’eau est froide, tu vas t’habituer, ça évacue les toxines de la merde que j’ai mise sur l’évier. Voilà, les jours passes, c’est moi qui épluche les patates. Je cuis la soupe tous les deux jours et je fais la vaisselle à l’eau froide comme tous le reste. Dès la nuit tombante, chacun se couche de son côté. • Ou vas-tu ? • Me laver. L’eau froide, je me demande comment j’ai pu me laver à l’eau chaude avant. De le voir coucher à la dure, finit par me faire pitié. • Félicien, et si tu venais te coucher à mon côté, il y a de la place pour deux. • Je sais lorsque je vivais avec mon grand-père pendant les vacances après le décès de mes parents, nous dormions tous les deux tous l’été. Ça fait deux jours qu’il est près de moi sous la couverture. D’un coup, un horrible bruit, comme un râle d’agonie presque sous notre fenêtre. Je me blottis dans ses bras, sans penser à mal. Ma main se pose sur son slip et je sens une turgescence. Mon héros bande. • C’est un cerf qui vient de bramer, cette nuit il va être conçu des petits cerfs dans son harem. Nous nous embrassons et je descends la couverture pour voir s’il est aussi bien monté que le cerf qui brame une nouvelle fois un peu plus loin. La pleine lune, éclairant suffisamment notre lit me montre que s’il a su développer ses muscles, au départ mère nature l’a bien ...